<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956</id><updated>2011-07-29T11:02:17.928+02:00</updated><title type='text'>le blog de Valérie Tong Cuong</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>57</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-7962004746998562884</id><published>2010-03-05T16:16:00.003+01:00</published><updated>2010-03-05T17:29:57.320+01:00</updated><title type='text'>Des nouvelles d'Haïti "Kay boné timoun"</title><content type='html'>Ceux qui me suivent savent que je soutiens depuis des années Jacqueline Bonheur et à travers elle, son association, Enfants Bonheur, qui intervient en Haïti. Nombre d'entre vous ont entendu et relayé mon appel suite au séisme de janvier. Aussi vous serez heureux d'apprendre que vos aides et dons ont été efficacement employés. L'objectif dans l'urgence était de construire un village d'enfants afin de recueillir et soigner le plus possible d'orphelins errant dans des conditions sanitaires déplorables (souvent gravement malades, malaria, diarrhées, etc), mais également de prendre en charge leur soutien psychologique, leur éducation et de pouvoir leur proposer des loisirs. &lt;br /&gt;Il fallait aller vite, car la saison des pluies arrive, aggravant la situation générale. Grace à vos dons et à l'aide des riverains (la solidarité haïtienne est exemplaire), le terrain mis gracieusement à notre disposition par la communauté religieuse Sainte Marie (600 m2) a été nettoyé, aplani, drainé dans un temps record. Des latrines y ont été construites, des tentes solides de dix places ont été acheminées et installées dans les meilleures conditions (en dépit des nombreuses secousses encore perceptibles), et font office de chambres. &lt;br /&gt;A ce jour, le village "Kay Boné Timoun" (la maison du bonheur pour les enfants) fonctionne parfaitement - merci à Vincent Rossigneux, Mamy Georges et toute l'équipe franco-haïtienne s'ils lisent ces lignes. &lt;br /&gt;Une soixantaine d'enfants sont d'ores et déjà installés et ont retrouvé le goût de vivre. Mais l'opération se poursuit : nous espérons pouvoir accueillir sous peu, en plus de la centaine d'enfants qui seront à terme logés en permanence, une cinquantaine d'autres dans la journée, afin qu'ils bénéficient des soins et de l'éducation. (L'école reprend !)&lt;br /&gt;Le recensement des enfants isolés se fait en liaison avec l'Unicef, et la gestion de soins/dispensaire, avec la collaboration de la Chaîne de l'Espoir. L'installation de l'eau potable se fait avec l'aide du Secours Islamique de France.&lt;br /&gt;Bien sûr, l'association est également toujours très présente à la Gonâve. Là-bas, l'école que nous soutenons n'a pas été endommagée mais nous n'oublions pas que la faim y est une préoccupation majeure, et nous maintenons les engagements pris avant le séisme (nous avons promis de construire une cantine et de l'alimenter).&lt;br /&gt;Tous ces enfants ont besoin d'être soutenus sur le long terme, aussi si vous en avez la possibilité, je renouvelle mon appel au soutien de cette association (dont Thierry Lhermitte et Philippe Lavil sont également, respectivement administrateur et président). Vos dons vous permettent de bénéficier d'une réduction d'impôt de 66% de leur montant dans la limite de 20% de votre revenu net imposable.  &lt;br /&gt;Le siège d'Enfants Bonheur étant maintenant installé auprès de la Chaîne de l'Espoir, l'adresse postale où envoyer vos dons est désormais : Enfants Bonheur c/o La Chaîne de l'Espoir, 96 rue Didot, 75014 Paris. &lt;br /&gt;Vous trouverez plus d'informations sur&lt;a href="http://www.enfants-bonheur.org"&gt;&lt;/a&gt; , le site est encore en construction, soyez indulgents ! Mais bientôt vous pourrez y prendre connaissance du développement (en images) des projets, et faire vos dons en ligne. A bientôt pour d'autres nouvelles. Et encore merci de votre aide, qui est vitale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-7962004746998562884?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/7962004746998562884/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=7962004746998562884' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7962004746998562884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7962004746998562884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2010/03/des-nouvelles-dhaiti-kay-bone-timoun.html' title='Des nouvelles d&apos;Haïti &quot;Kay boné timoun&quot;'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-5343561543657951821</id><published>2009-12-10T15:03:00.007+01:00</published><updated>2009-12-10T16:21:01.269+01:00</updated><title type='text'>Supprimer l'histoire-géo en terminale scientifique ? Une sale blague ?</title><content type='html'>L'histoire-géo obligatoire supprimée en terminale scientifique ? Je ne reprendrai pas ici les arguments évidents et déjà soulignés par un tas de gens, "autorisés" ou non. Il y a un point en revanche que je n'ai pas entendu et qui me semble capital. &lt;br /&gt;Monsieur Chatel, auriez-vous oublié &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;de quelle filière est issue l'immense majorité de nos dirigeants de grandes entreprises&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ? Ceux qui détiennent les clés de notre économie, ceux que l'on appelle les grands dirigeants, les grands patrons du CAC 40, ceux qui font la pluie et le beau temps (plutôt la pluie dernièrement) sur l'économie, l'équilibre du pays, et donc, d'une certaine manière, sur nos vies... &lt;br /&gt;Ceux-là suivent quelle voie, donc ? &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Eh oui : la voie scientifique, la fameuse terminale S&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, qui mène ensuite aux grandes écoles d'ingénieurs, Polytechnique, les Mines, entre autres. &lt;br /&gt;Et vous proposez que ces gens-là apprennent moins d'histoire-géo ? L'histoire et la géographie sont des matières essentielles pour la compréhension du monde. Vous n'auriez pas l'impression, Monsieur Chatel, que dernièrement, nos grands dirigeants ont justement manqué de recul, de distance, de compréhension du monde ? D'humanité ? &lt;br /&gt;Le programme des terminales scientifiques actuellement, c'est le XXème siècle, les guerres mondiales, les relations internationales. Vous ne croyez pas qu'il y a là un enseignement capital pour le futur ? &lt;br /&gt;Je passe mon temps à répéter à mes enfants qu'apprendre et comprendre le passé, c'est retenir des leçons pour améliorer le futur, et que la gégographie, ainsi que sa soeur jumelle la géopolitique sont essentielles pour mesurer les enjeux, les moteurs des conflits, l'équilibre du monde. Ces matières sont indispensables à qui veut se faire une opinion d'homme libre et participer à la construction d'un monde nouveau, d'une ère nouvelle. Quoi ? Je ne vous apprends rien ? &lt;br /&gt;Il semble pourtant que ces notions, à vos yeux monsieur Chatel, ne soient pas prioritaires pour des élèves qui ne seront rien moins que nos futurs patrons et dirigeants. Juste, "optionnelles"...&lt;br /&gt;C'est une blague, pincez-moi...&lt;br /&gt;Une bonne partie de cette "élite", après le bac, ne fera plus que survoler l'histoire-géo. La terminale est donc le dernier "sas" à l'intérieur duquel ils peuvent se nourrir de ces matières. C'est d'ailleurs aussi en terminale qu'ils feront de la philo (la prochaine matière sur la liste noire ? ). Un hasard ? Non. On considère que c'est un âge clé pour atteindre un certain niveau de réflexion. La philo associée à l'histoire-géo, c'est un cocktail radical pour grandir.&lt;br /&gt;Dès lors, tout le monde a non seulement le droit, mais le devoir de se cultiver dans ces matières dès lors qu'elles sont proposées. &lt;br /&gt;Monsieur Chatel, ayez un peu de respect pour nous = laissez les terminales scientifiques apprendre et comprendre autre chose que des équations. Ainsi, les dirigeants de demain, s'ils ne sont pas meilleurs, ne seront pas pires que ceux d'aujourd'hui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-5343561543657951821?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/5343561543657951821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=5343561543657951821' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5343561543657951821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5343561543657951821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2009/12/supprimer-lhistoire-geo-en-terminale.html' title='Supprimer l&apos;histoire-géo en terminale scientifique ? Une sale blague ?'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-4367585205586748889</id><published>2008-10-15T23:27:00.003+02:00</published><updated>2008-10-16T13:16:41.473+02:00</updated><title type='text'>take the money and run</title><content type='html'>Le temps passe trop vite, et j'ai donné peu de nouvelles ces dernières semaines. Essayons donc de rattraper ce retard. Et surtout de remercier ceux qui m'ont accompagnée dans mes voyages de toutes natures. A commencer par les visiteurs de ce blog qui ne cessent de me réserver d'immenses surprises. La dernière vient de Joan Ribas i Camps, l'alpiniste qui a retrouvé notre cher Michel Parmentier sur l'Everest en 1988 et est entré en contact avec moi ici. Mais, ( si Joan est d'accord), je vous parlerai une autre fois de cette magnifique et improbable rencontre. Merci à lui et à tous ceux qui me laissent des messages, tous ne sont pas publiés (parfois trop..personnels!), mais tous me vont droit au coeur. Merci aussi aux libraires qui me reçoivent presque chaque week-end avec le même enthousiasme...malgré la situation économique qui les plonge en première ligne dans les difficultés. La crise s'étend et le système menace d'exploser. Risque que j'exposais en partie dans mon roman "Ferdinand et les Iconoclastes", paru en...2003. A l'époque, nombre de ceux à qui j'affirmais qu'on allait dans le mur levaient les yeux au ciel.. Je pense aujourd'hui à tous ces gens ruinés après avoir travaillé dur et économisé une vie entière pour acheter un toit et ouvrir un plan d'épargne retraite. Tiens à propos d'argent, voici au moins une anecdote qui vous fera sourire : à Londres, la semaine dernière, trois gamins ont essayé d'arracher son sac à une grand-mère sagement assise sur le banc d'un parc. Mauvaise idée : ces temps-ci, on tient plus que jamais à sa pension de retraite. Mais surtout, mauvaise pioche : la grand-mère en question était une ancienne championne de cross-country (dans les années 50!), en pleine forme et pourvue d'un sacré caractère. Elle a vu rouge et s'est lancée à leur poursuite. Avec succès. Saisi par le col, celui qui tenait son sac a du l'abandonner et se débattre comme un beau diable pour lui faire lâcher prise. La grand-mère a été sportive jusqu'au bout puisqu'elle a déclaré à la police qu'elle était plutôt contente de son coup : elle n'avait pas eu l'occasion de courir aussi vite depuis sa jeunesse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-4367585205586748889?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/4367585205586748889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=4367585205586748889' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4367585205586748889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4367585205586748889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/10/take-money-and-run.html' title='take the money and run'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-2009589309370341879</id><published>2008-09-24T21:57:00.014+02:00</published><updated>2008-09-25T09:30:24.584+02:00</updated><title type='text'>Denis Parent, Thomas Cadene (coups de coeur 1)</title><content type='html'>Me voici de retour après une longue absence. Il me fallait voyager en dehors et en dedans, circonstances obligent. La traversée n'est pas terminée, mais j'ai fait escale. Et j'ai lu, il était urgent de se changer les idées ! Mission accomplie.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SNq5RPhoZMI/AAAAAAAAAFA/I93S32OIG3w/s1600-h/31AQjNizyOL._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SNq5RPhoZMI/AAAAAAAAAFA/I93S32OIG3w/s200/31AQjNizyOL._SL500_AA240_.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249712021530240194" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Et pour commencer, un roman : "Perdu avenue Montaigne Vierge Marie", de Denis Parent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que tout se disloque autour de lui, famille, boulot, amis, un présentateur télé hyper médiatique sur le retour (= sur la sellette) décide de cesser de dormir afin d'explorer sa part d'ombre... Et rencontre la Vierge. Marie de Nazareth sur un plateau, le scoop est tentant. D'autant qu'on est en plein festival de Cannes et que le gratin du show-biz mondial est présent. Un miracle en direct, ça arrangerait bien les affaires de Daniel Cousin, notre présentateur. Mais rien ne tourne comme prévu...&lt;br /&gt;Denis Parent a écrit un petit bijou d'humour. On lit ce roman le sourire aux lèvres d'un bout à l'autre. Caustique et tendre à la fois, d'une belle écriture riche, drôle, pointue, brodée de traits d'esprits, l'auteur se moque avec finesse d'un milieu qu'il a longtemps fréquenté (télé et cinéma). C'est loufoque et profond à la fois, une fantaisie sérieuse, jamais prétentieux, avec juste ce qu'il faut de suspens et un talent évident. Quelques rares longueurs mais pas de quoi freiner la lecture. Bref, si vous voulez passer un excellent moment, rire, vous faire plaisir, vous surprendre, offrez-vous d'urgence ce roman ! Edité par Stéphane Million Editeur, une toute jeune maison dont je me félicitai voici quelques mois de la naissance, il est -comme tout premier roman- parfois difficile à trouver. Mais la quête vaut la peine : filez en librairie ou sur internet, vous ne le regretterez pas !&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SNq55FOf3qI/AAAAAAAAAFI/HfAKY3WmhcA/s1600-h/rosalinde.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SNq55FOf3qI/AAAAAAAAAFI/HfAKY3WmhcA/s200/rosalinde.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249712705960402594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Autre style, autre approche, autre loufoquerie sous forme, cette fois, de bande dessinée. Thomas Cadène est un jeune auteur de BD avec qui il faudra compter à l'avenir, j'en suis persuadée. Il vient de publier son deuxième opus "Rosalinde" (Casterman), un pamphlet plein d'humour dans lequel ladite Rosalinde, vieille chose acariatre quasi centenaire mais à la forme olympique, repousse une invasion d'aliens en compagnie d'une bimbo pas si blonde qu'il n'y parait. Devenue une idole, elle est rapidement manipulée par un pouvoir fascisant. Jusqu'au moment où la rébellion s'annonce...Passées les toutes premières pages, un peu approximatives, on se délecte des aventures de nos deux improbables guerrières. Le dessin porte à merveille le regard mordant de Thomas Cadène sur notre société, ses travers, ses codes, son conformisme. Vraiment bien.&lt;br /&gt;De nombreux critiques de BD l'ont déjà repéré, à nous lecteurs de faire passer le message... &lt;br /&gt;Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Vous avez déjà là de quoi vous laver la tête de tout ce noir que le monde nous envoie ces temps-ci. Et je reviens vers vous très vite avec d'autres coups de coeur !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-2009589309370341879?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/2009589309370341879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=2009589309370341879' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2009589309370341879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2009589309370341879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/09/denis-parent-thomas-cadne-coups-de.html' title='Denis Parent, Thomas Cadene (coups de coeur 1)'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SNq5RPhoZMI/AAAAAAAAAFA/I93S32OIG3w/s72-c/31AQjNizyOL._SL500_AA240_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-2303862186046515507</id><published>2008-07-27T22:33:00.003+02:00</published><updated>2008-07-27T22:57:53.707+02:00</updated><title type='text'>inventaire</title><content type='html'>Je pars. Il faut faire l'inventaire. Dresser les listes. Tant de choses dans la tête. Des millions d'objets. Des millions de pensées. Des millions de souvenirs. A multiplier par autant d'univers parallèles. Ca s'entrechoque, ça fait du bruit, ça interroge. Et parmi tous ces mouvements intérieurs, toutes ces divagations, le quotidien incontournable. Je dresse les listes. Ne rien oublier. Gérer le passé, le présent, les futurs. Futur possible, futur probable, futur hypothétique. Rien n'est jamais sûr concernant le futur. Alors mon cerveau anticipe en permanence. Ce sont les peurs qui le commandent dès qu'il se laisse aller. Tout prévoir, tout imaginer, tout évaluer. On n'est à l'abri de rien. Débordement. Tout se mélange, le quotidien, les tâches à effectuer. Il faut réussir à trier pour survivre. Distinguer les priorités. Accepter de renoncer. Ne pas laisser la machine s'emballer. Alors, je fais des listes. Tirets devant chaque mot. Croix ensuite, lorsque le problème/la question/l'idée est résolu/posée/soupesée. Ne rien oublier. Si tu oublies, tu es faible. Si tu es faible, tu es mort. Mais si tu n'oublies rien, si tu  apprends à faire avec. Voire même, si tu apprends la bienveillance. Alors là, oui. Là, ça ira. Et si ça trouve, parfaitement bien. On respirera. On sera bien. Tous. Alors, là, oui. Ce sera bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-2303862186046515507?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/2303862186046515507/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=2303862186046515507' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2303862186046515507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2303862186046515507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/07/inventaire.html' title='inventaire'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-7880598849348422422</id><published>2008-07-18T01:07:00.000+02:00</published><updated>2008-07-18T01:11:52.792+02:00</updated><title type='text'>tous proches de la folie</title><content type='html'>C’est un jour ordinaire. Dans l’avion, en partance pour les Nuits de Ecrivains, je feuillette les quotidiens. La presse commente encore abondamment le quintuple meurtre de cet homme dépressif en instance de divorce. Dans les mêmes pages, je lis qu’un père de 40 ans a pendu ses deux fillettes de 2 et 7 ans. Pendues, oui, chez leur mère, dont il était séparé. Puis il s’est pendu à son tour. Chaque matin apporte son lot de nouveaux basculements. De folies pures. Quand plus rien ne fait sens, même pas la cruauté. Qui sont (étaient) ces assassins ? Des gens qui ont aimé, ri, vécu, fait des projets. Des gens qui nous ressemblent. Ou ressemblent à un cousin, un ami, un collègue, un voisin. Pourquoi, comment ont-ils plongé jusqu’à l’irréversible ? &lt;br /&gt;Certains cerveaux parviennent à résister lorsque le désespoir se pointe, quand le fond de l’impasse surgit. D’autres non. Ca fragmente, ça fissure, ça s’emballe. Ca explose. Sans doute  ceux-là ne sont-ils pas outillés de la même façon. Histoire d’enfances, d’itinéraires. Car au fond qui n’a pas connu de pulsion violente ? Je me souviens d’une émission de radio au cours de laquelle une jeune mère affolée interpellait un psychiatre : « je ne supporte plus les cris de mon nouveau-né, il hurle sans arrêt, je ne dors plus, parfois j’ai envie de le jeter par la fenêtre pour que ça cesse, je suis un monstre ». « Non, Madame, avait répondu le médecin, vous n’êtes pas un monstre. Votre réaction est normale. Ce qui serait anormal, ce serait de rester parfaitement calme dans ce contexte. Tous les êtres humains ont à un moment ou un autre des pulsions extrêmement négatives et violentes. Ce qui fait justement que nous ne sommes pas des monstres, c’est que nous trouvons la force de faire taire. Le monstre est celui qui passe à l’acte. »&lt;br /&gt;Il suffit pourtant de si peu de choses. Même journée, même journal : cette fois, c’est un pharmacien qui a oublié son fils de deux ans dans une voiture garée au soleil. L’enfant est mort. Et l’on reparle de monstre. On s’indigne, on le désigne comme un individu unique en son genre. Enfin, peut-on oublier son enfant ? Eh bien oui. La mère d’une de mes plus proches amies l’oubliait régulièrement. A la sortie de l’école, au supermarché, n’importe où. Dans sa tête, une idée chassait l’autre.  Interrogé sur ce phénomène par le Figaro, un spécialiste en neurobiologie explique qu’un pan de notre mémoire est consacré à la vie quotidienne, ce qu’on vient de faire et ce qu’on a à faire. Mais il suffit qu’un élément extérieur interfère pour que cette mémoire disparaisse. Pour peu qu’on se concentre sur une autre tâche, on devient imperméable au reste : aucune chance de revenir à l’objet (ici, l’enfant), oublié. &lt;br /&gt;Un élément, un événement, un mot, une image. Le rideau tombe, le noir s'abat. On ne joue plus, on est mort. Ca n'a pris qu'une seconde.&lt;br /&gt;Ah, et puis, toujours dans la colonne des faits divers, cette info : en quelques jours, deux policiers se sont suicidés. Dans le bois de Vincennes pour l’un, en pleine rue pour l’autre. Une balle dans la tête. 23 policiers se sont donnés la mort depuis ce mois de janvier.  Oui, il suffit de si peu de choses pour que tout parte en vrille, s’anéantisse. Semaine de fracas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-7880598849348422422?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/7880598849348422422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=7880598849348422422' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7880598849348422422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7880598849348422422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/07/tous-proches-de-la-folie.html' title='tous proches de la folie'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-6739296704033652271</id><published>2008-07-04T12:06:00.003+02:00</published><updated>2008-07-04T13:42:43.553+02:00</updated><title type='text'>magie, miracle, mystique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SG4LiarBx5I/AAAAAAAAAE4/6ww4az5DCSU/s1600-h/images.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SG4LiarBx5I/AAAAAAAAAE4/6ww4az5DCSU/s200/images.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219121704072234898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Etonnantes dernières journées... Cela a commencé avec le festival du livre de Nice, où sous un soleil de plomb j'ai pu refaire le monde, ou plutôt disons, y travailler en compagnie d'auteurs passionnants, Michel Folco* ou Gaston Kelman, entre autres. Ah, au fait, Michel me raconte cette anecdote à peine croyable : il y a quelques années, le MIT aurait analysé l'arme "ultime" de la Chine. Il suffirait en effet de demander à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;tous&lt;/span&gt; les Chinois de monter sur une table et de sauter dessus à un signal donné pour engendrer un mouvement sismique en Californie. Cette arme-là, impossible de la contrer avec un traité de non-prolifération... Avec Gaston, essayiste explosif, nous évoquons la question Noire, je lui parle de cet étonnant "Journal d'un Négrier au XVIIIème siècle", écrit dans les années 1740 par le capitaine anglais Snelgrave. On discute beaucoup liberté, monnaie d'échange humaine, politiques nauséabondes... Et voici que quelques jours plus tard, Ingrid Betancourt est libérée. Sa première réaction : parler de miracle... Hop, la polémique est lancée. Moi je songe surtout à ce qu'elle va devoir gérer désormais d'émotions et de difficultés dans son rapport au monde. Interrogé sur les réactions des otages après une libération, un psychiatre évoque entre autres le risque de dissociation. Je bondis, ou plutôt mon coeur bondit : je n'ai pas été otage d'un groupe armé, mais j'ai moi-même expérimenté bien malgré moi ce phénomène, cet état, lorsqu'on se met à vivre, agir mécaniquement, luttant pour se reconcentrer, recoller constamment les morceaux du quotidien, les habiter, (en vain) en fait, on vit à côté de soi, les événements se déroulent sans qu'on puisse y trouver la moindre prise à laquelle s'accrocher, c'est une sorte de dédoublement épouvantable qui vous laisse sur le carreau, exsangue, tandis que votre entourage est perdu, vous identifie sans vous reconnaître, tente de vous secouer, s'effraie -et c'est bien normal, car vous faîtes peur à voir . Courage, Ingrid. Et puis quoi ? Au moment même où j'écris ces lignes, où je pense angoisse, pulsions, combats, je fais une nouvelle découverte qui laissera songeurs tous les enfants des années 70 : des chercheurs américains (Griffiths, Journal of Psychopharmacology) viennent de publier une étude sur les psilocybes, plus communément apppelé champignons magiques... Sans surprise, les volontaires en ayant absorbé ont effectué en très grande majorité une expérience mystique ou spirituelle. Ce qui est nouveau, c'est que, plus d'un an après, ils déclarent se sentir de mieux en mieux dans leur vie : bien-être, amour de la vie, force intérieure, vision positive... Leur appréciation de leur bien-être et de leur état psychologique n'a fait que croître. Comme si le psilo générait un effet bénéfique à long terme. Les chercheurs suggèrent donc, comme cela a déjà été le cas avec la marijuana, d'utiliser le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;champignon magique&lt;/span&gt; dans le cas de maladies très lourdes qui engendrent anxiété ou dépressions sévères, mais aussi dans le cas de dépendances. Le psilocybe est illégal un peu partout dans le monde, mais utilisé de manière notoire sur tous les continents et ça depuis des siècles, notamment bien sûr par les chamans. Les chercheurs défendent que son utilisation encadrée ne présente pas de danger (sauf bien sûr pour les personnes à tendance psychotique ou à problèmes psychiatriques lourds). Les quelques cas ayant ressenti de la peur pendant l'expérience n'en ont pas gardé trace ensuite. Pour les autres, que du bonheur... Vont-ils être entendus ? A suivre... En attendant, je vous laisse, c'est l'heure de l'omelette!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Michel Folco, dernier ouvrage paru "Même le mal se fait bien" (Stock).Gaston Kelman, dernier ouvrage paru "les hirondelles du printemps africain" (JC Lattès).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-6739296704033652271?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/6739296704033652271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=6739296704033652271' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6739296704033652271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6739296704033652271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/07/magie-miracle-mystique.html' title='magie, miracle, mystique'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SG4LiarBx5I/AAAAAAAAAE4/6ww4az5DCSU/s72-c/images.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-1183495640599364922</id><published>2008-06-24T12:38:00.003+02:00</published><updated>2008-06-24T13:37:42.764+02:00</updated><title type='text'>coûte que coûte</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SGDbo5Um_6I/AAAAAAAAAEw/3X17C5LfbOs/s1600-h/house8.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SGDbo5Um_6I/AAAAAAAAAEw/3X17C5LfbOs/s200/house8.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215409864123547554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Coup publicitaire ? Joke ? Tentative désespérée de récupérer celle qui l'avait quitté ? En tout cas, il l'a fait. Voici environ 3 mois, certains d'entre vous l'avaient peut-être suivi, Ian Usher, un Britannique établi en Australie (Perth) depuis quelques années avait annoncé sur internet qu'il comptait mettre son existence aux enchères. Son existence,c'est à dire 100% de ce qu'il possède matériellement (maison 3 chambres équipée ultra hi-tech, voiture, moto, jet-ski, kite-surf, spa entre autres) mais aussi son style de vie, son job (son patron s'est engagé à prendre l'acheteur à l'essai), ses amis etc. L'idée, quitter sa maison le jour de la transaction avec en poche son portefeuille, son passeport et les vêtements qu'il portera ce jour-là. Pour se donner toutes les chances de trouver un acquéreur, il a monté un site internet (www.alife4sale.com) qui détaille ses motivations et la nature de l'offre. Et a mis sa vie aux enchères sur Ebay avant-hier, fin de l'enchère le 29 juin. Avec un prix de réserve et la faculté de refuser, donc de choisir les enchérisseurs.Il espère obtenir 500 000 dollars australiens. A l'heure où j'écris, il a recueilli 35 enchères (pour un montant de 310100 doll australiens)... Son existence ? Elle semble tout droit sortie d'une comédie romantique américaine, tous clichés inclus (je vous laisse le soin de la découvrir sur ebay). Rien ne manque, à part la fiancée, cela va de soi... Mais au fond, ce n'est pas à lui que revient le premier rôle. En admettant que tout ceci ne soit pas un simple coup, c'est à l'entourage de Ian Usher et bien sûr à son successeur que je m'intéresserais plutôt. Car là, on peut vite virer à la folie pure... Changer de vie, tout recommencer, beaucoup de gens dont on ne parle pas le font à leur manière chaque année. Beaucoup d'autres en rêve. Ce qu'ils cherchent, c'est retrouver un sens, du sens. Leur sens. Mais lorsqu'il s'agit de se glisser dans l'existence formatée d'un autre, alors là, c'est qu'on cherche autre chose... Et là, ça se gâte. Enfin, c'est mon avis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-1183495640599364922?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/1183495640599364922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=1183495640599364922' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1183495640599364922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1183495640599364922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/06/cote-que-cote.html' title='coûte que coûte'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SGDbo5Um_6I/AAAAAAAAAEw/3X17C5LfbOs/s72-c/house8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-4186306288135876766</id><published>2008-06-19T00:59:00.002+02:00</published><updated>2008-06-19T01:03:51.563+02:00</updated><title type='text'>obsessions littéraires (2) - William Faulkner</title><content type='html'>(...) Peut-être simplement ne pensa-t-elle jamais qu’il pût y avoir un être aussi proche d’elle que son enfant unique né de son propre sein et à qui elle dût avouer combien on l’avait humiliée et combien elle avait souffert. Ou peut-être lui avait-elle déjà dit avant qu’il ne fût assez grand pour comprendre ce qu’on lui disait, elle l’avait déjà dit tant de fois et avec tant d’insistance que les mots n’avaient plus de sens pour elle non plus, parce qu’ils ne devaient plus en avoir et qu’elle était arrivée au point où lorsqu’elle se figurait le dire, elle se taisait et que quand elle se croyait muette ce n’était que la haine, la rage, l’insomnie, la rancune. Ou peut-être ne tenait-elle pas encore à ce qu’il le sût. (…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était trop jeune pour percevoir quelque chose de cohérent dans cette fureur, dans cette haine, dans cette brusquerie maladroite (…) Il n’éprouvait qu’une simple curiosité, il se créait à lui-même (sans l’aide de personne, car qui l’aurait aidé ?) son idée personnelle sur ce Porto-Rico, cet Haïti ou ce n’importe quoi dont il comprenait vaguement être venu, comme les enfants bien élevés le font du Ciel, du carré de choux ou de quelqu’endroit d’où ils soient venus sauf que le sien était différent car on n’était pas censé (en tout cas votre mère n’en avait pas l’intention) y retourner jamais (et peut-être, quand vous auriez son âge, seriez-vous épouvanté, vous aussi  chaque fois que vous découvririez tapi au fond de vos pensées quelque chose dont simplement l’odeur ou le goût pourrait ressembler à un désir d’y retourner). Vous n’étiez pas censé savoir quand ni pourquoi vous l’aviez quitté, uniquement que vous en aviez fui, que la puissance, quelle qu’elle fût, qui avait créé cet endroit-là pour que vous le haïssiez vous avait également chassé de cet endroit afin que vous puissiez le détester pour de bon et ne jamais lui pardonner au sein du calme et de la routine (pas exactement dans ce que vous appelleriez la paix) ; que vous deviez remercier Dieu de ne rien vous rappeler de cet endroit mais, en même temps, que vous ne deviez pas, que vous n’osiez peut-être pas l’oublier – lui ne se rendant peut-être pas même compte qu’il considérait comme admis que les autres gosses , eux non plus, n’avaient pas de père et que d’être arraché à peu près chaque jour à quelque innocente occupation, dans laquelle vous n’ennuyiez personne ou même ne pensiez à personne, par quelqu’un, parce que ce quelqu’un était plus âgé que vous, plus fort que vous, et être tenu pendant une minute ou cinq minutes sous une sorte de tuyau crevé d’incompréhensible fureur, de farouche tendresse, de désir de vengeance et de jalousie enragée faisait partie de l’enfance que toutes les mères d’enfants avaient subi de leur mère à leur tour, et leurs mères à leur tour, de ce Porto-Rico, de cet Haïti ou de ce n’importe quoi d’où venait tout ce monde mais où personne n’avait jamais habité.  De sorte que quand il serait grand et qu’il aurait des enfants, il devrait, lui aussi, leur transmettre cela (et peut-être conclut-il sur-le-champ que c’était là trop  d’histoires et de tracas et qu’il n’aurait pas d’enfant, ou, tout-au-moins, qu’il n’espérait pas en avoir) et par conséquent personne n’avait de père, personne n’avait un Haïti ou un Porto-Rico personnel, mais tous les visages de mères qui eussent jamais existé fondaient, à ces moments que l’on pouvait presque calculer, du haut de quelque obscur et antique affront, de quelque humiliation collective que la chair actuellement vivante et articulée n’avait pas soufferte mais seulement héritée ; toute  la chair de tous les petits garçons qui marchaient et qui respiraient était issue de cette unique paternité ambiguë, abusée, obscure, et c’était pour cela qu’elle fraternisait, éternelle et ubiquitaire, partout sous les soleil…(...)&lt;br /&gt;Absalon ! Absalon ! (L'imaginaire. Gallimard)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-4186306288135876766?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/4186306288135876766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=4186306288135876766' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4186306288135876766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4186306288135876766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/06/obsessions-littraires-2-william.html' title='obsessions littéraires (2) - William Faulkner'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-6431198192099922541</id><published>2008-06-10T14:37:00.005+02:00</published><updated>2008-06-10T18:09:29.487+02:00</updated><title type='text'>obsessions littéraires (1) - Jean Genet</title><content type='html'>"Divague ma Folie, enfante pour ma joie Un consolant enfer peuplé de beaux soldats, Nus jusqu’à la ceinture, et des frocs résédas Tire d’étranges fleurs dont l’odeur me foudroie&lt;br /&gt;Arrache on ne sait d’où les gestes les plus fous Dérobe des enfants, invente des tortures, Mutile la beauté, travaille les figures, Et donne la Guyane aux gars, pour rendez-vous&lt;br /&gt;O mon vieux Maroni, ô Cayenne la douce ! Je vois les corps penchés de quinze à vingt fagots Autour du mino blond qui fume les mégots Crachés par les gardiens dans les fleurs et la mousse&lt;br /&gt;Un clop mouillé suffit à nous désoler tous Dressé seul au dessus des rigides fougères Le plus jeune est posé sur ses hanches légères Immobile, attendant d’être sacré l’époux&lt;br /&gt;Et les vieux assassins se pressant pour le rite Accroupis dans le soir tirent d’un bâton sec Un peu de feu que vole, actif, le petit mec Plus émouvant et pur qu’une émouvante bite&lt;br /&gt;Le bandit le plus dur, dans ses muscles polis Se courbe de respect devant ce gamin frêle Monte la lune au ciel s’apaise une querelle. Bougent du drapeau noir les mystérieux plis&lt;br /&gt;T’enveloppent si fin, tes gestes de dentelle ! Une épaule appuyée au palmier rougissant Tu fumes. La fumée en ta gorge descend Tandis que les bagnards, en danse solennelle,&lt;br /&gt;Graves, silencieux, à tour de rôle, enfant, Vont prendre sur ta bouche une goutte embaumée, Une goutte, pas deux, de la ronde fumée Que leur coule ta langue O frangin triomphant,&lt;br /&gt;Divinité terrible, invisible et méchante, Tu restes impassible, aigu, de clair métal, Attentif à toi seul, distributeur fatal Enlevé sur le fil de ton hamac qui chante&lt;br /&gt;Ton âme délicate est par de là les monts Accompagnant encore la fuite ensorcelée D’un évadé du bagne, au fond d’une vallée Mort sans penser à toi, d’une balle aux poumons."&lt;br /&gt;Le condamné à mort. Extraits.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-6431198192099922541?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/6431198192099922541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=6431198192099922541' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6431198192099922541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6431198192099922541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/06/obsessionnels-objets-littraires-1-jean.html' title='obsessions littéraires (1) - Jean Genet'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-9152691020478000299</id><published>2008-06-09T16:05:00.004+02:00</published><updated>2008-06-19T08:04:11.028+02:00</updated><title type='text'>avoir faim</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SE05bxh5I4I/AAAAAAAAAEo/biLtxgu4Uvs/s1600-h/images.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SE05bxh5I4I/AAAAAAAAAEo/biLtxgu4Uvs/s200/images.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209883493252277122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J’ai applaudi ce week-end la victoire d’Ana Ivanovic à Roland Garros. Excellente joueuse, radieuse et gracieuse à la fois. Serbe, comme pas mal d’autres parmi la nouvelle génération montante du tennis. Alors que je m’interrogeais sur ceux-là, une amie travaillant dans ce milieu m’a fourni des éléments d’explication. La fédération de tennis serbe a très peu de moyens. Le pays ne possède qu’une vingtaine de cours couverts, équipés d’une moquette hors d’âge : autant dire, rien. C’est ainsi que durant la période d’hiver et plus généralement de mauvais temps, les entraîneurs font jouer leurs élèves dans une piscine vide. Les courts sont plus petits que la norme. Quant aux murs de la piscine, ils se trouvent à quelques centimètres des lignes. Les joueurs apprennent donc plus vite qu’ailleurs à remettre la balle au bon endroit et à servir au plus près, bien obligés. Tout s’accélère dans des conditions plus dures. Personne ne s’en plaint : c’est déjà le paradis comparé à ce qu’ils vivaient voici quelques années, lorsque les bombes s’abattaient autour d’eux. Certains avaient alors le sentiment de jouer leur vie à chaque point, et au sens propre comme au sens figuré. Le sport était à la fois une manière de survivre, s’en sortir mais aussi d’expulser, exprimer ses peurs, sa rage, ses désirs. Les bombardements se sont tus, mais leur souvenir reste vif : ne serait-ce qu’au travers des ruines qu’ils ont laissées.. notamment en matière d’équipement sportif. &lt;br /&gt;Lorsque l’été arrive, les joueurs et joueuses serbes quittent la piscine et réapprennent à  l’extérieur à utiliser la largeur des cours dans sa totalité. Mais ils ont acquis une dextérité et une précision impressionnantes. Lorsqu’on faim et soif de tout et qu’on a les poches vides, on apprend à payer de sa personne :  on va chercher dans ses tripes une énergie qui n’existe nulle part ailleurs. Le sport nous en a souvent fourni la démonstration dans d’autres disciplines. &lt;br /&gt;Alors, pour les autres, ceux qui ont le confort à portée de main ?  Comme le disait ma grand-mère : il faut toujours sortir de table en ayant faim.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-9152691020478000299?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/9152691020478000299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=9152691020478000299' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/9152691020478000299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/9152691020478000299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/06/avoir-faim.html' title='avoir faim'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SE05bxh5I4I/AAAAAAAAAEo/biLtxgu4Uvs/s72-c/images.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-448308367193174519</id><published>2008-06-03T21:44:00.004+02:00</published><updated>2008-06-03T22:45:51.798+02:00</updated><title type='text'>jf partage appartement...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SEWs7eeBddI/AAAAAAAAAEY/0yJFVnm0eFg/s1600-h/mapdata-1.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SEWs7eeBddI/AAAAAAAAAEY/0yJFVnm0eFg/s200/mapdata-1.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207758681915094482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Fascinante information en provenance du Japon...Un homme qui s'étonnait de constater la disparition régulière de nourriture dans son appartement a posé des caméras cachées et découvert qu'une femme vivait à son insu dans un placard inutilisé. La femme, âgée de 58 ans et sans emploi avait installé un petit matelas dans le placard -sans qu'on sache comment, ni quand elle était entrée clandestinement dans les lieux. Après enquête, la police a estimé qu'elle (sur)vivait là depuis plusieurs mois. Alors qu'on l'interrogeait sur les motifs de ce squat plutôt étonnant, elle s'est contentée de répondre : je n'ai trouvé aucun autre endroit où vivre. &lt;br /&gt;Elle n'a jamais laissé d'autre trace de son existence que ces vols de nourriture. Une existence réduite, donc, à quelques pas furtifs en l'absence de son "co-locataire" et à des heures interminables, tassée dans un espace confiné.. Un corps, deux bouteilles d'eau et un matelas, voilà tout. Cette femme a-t-elle trouvé dans ce placard un moyen de cacher son dénuement ? Etait-ce un acte de désespoir ou de folie ? Peut-être un peu des deux. &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SEWtEdncj5I/AAAAAAAAAEg/zMVh4Dl53Cg/s1600-h/mapdata.gif"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SEWtEdncj5I/AAAAAAAAAEg/zMVh4Dl53Cg/s200/mapdata.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207758836305006482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette histoire d'improbable cohabitation me ramène à une autre, survenue fin février à  Wichita, Kansas. La police a trouvé, dans une maison ordinaire, une jeune femme de 35 ans littéralement collée à une cuvette de wc. Elle ne s'était pas levée depuis deux ans. Oui, deux ans. Freaks ! C'est son compagnon (enfin.. c'est ainsi qu'ils se sont eux-même définis) qui a prévenu la police. Collée, donc. Selon les propres termes du sheriff, la peau avait "poussé" sur le siège devenu une sorte d'excroissance. La femme a d'abord refusé d'être hospitalisée, jurant qu'elle n'avait besoin d'aucune aide et qu'elle ne comptait pas sortir de là. Puis elle a fini par céder. Il a fallu découper le siège des toilettes, ôté plus tard par les médecins. &lt;br /&gt;"C'est difficile à imaginer", a reconnu le sheriff en commentant à la presse. "Moi-même, qui l'ai vue, j'ai encore du mal à l'imaginer.." Le pantalon baissé, les jambes étaient comme atrophiées. &lt;br /&gt;Le boy-friend, bien sûr, a été interrogé. Il a assuré qu'il la suppliait chaque jour de sortir, en lui apportant de quoi boire et manger. Elle répondait invariablement "peut-être demain". Deux ans plus tard, donc, il a tout de même appelé la police : "je crois qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez ma copine". &lt;br /&gt;Qui est le plus désaxé des deux, difficile à dire. Aucun, là encore, n'a pu donner une explication à ses actes.&lt;br /&gt;Que deviendront ces êtres perdus, de Fukuoka à Wichita ? Je parie, hélas, que l'histoire -la presse- ne le dira pas. Placard ou wc, leur bulle étrange était peut-être bien pour eux la dernière digue. Les voilà emportés très loin par le flot de leurs cauchemars. Et des nôtres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-448308367193174519?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/448308367193174519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=448308367193174519' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/448308367193174519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/448308367193174519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/06/jf-partage-appartement.html' title='jf partage appartement...'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SEWs7eeBddI/AAAAAAAAAEY/0yJFVnm0eFg/s72-c/mapdata-1.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-1192078729186482882</id><published>2008-05-30T20:51:00.000+02:00</published><updated>2008-05-30T20:53:49.460+02:00</updated><title type='text'>enfance et vacances riment avec ??</title><content type='html'>L’été approche… Des wagonnets de petits Français vont bientôt grimper dans des cars, des trains et rejoindre des colos ou des « centres » dans lesquels ils feront des courses d’orientation, du sport ou même des exos de maths pour les plus malchanceux, à moins qu’ils partent en Angleterre faire semblant de suivre des cours dispensés par des étudiants blasés. Un business colossal dans tous les pays… riches. C’est aux Etats-Unis et en Inde que j’ai découvert combien l’imagination des organisateurs était… productive. Les USA, d’abord : en dehors des summercamps traditionnels, des camps confessionnels, des camps de « redressement » (je ne vois pas comment les appeler autrement), déjà bien connus, on trouve maintenant plusieurs centaines de camps réservés aux « special needs ». La liste est trop longue pour vous la donner, mais citons quelques exemples : camps réservés aux enfants ayant perdu un proche brutalement, aux enfants atteints de cancer, de spina-bifida, aux enfants obèses, aux enfants mal-voyants, à ceux atteints du syndrôme de la Tourette, aux enfants séropositifs… Et ce n’est qu’un aperçu. Je ne veux pas juger trop vite. Dans certains cas, je suppose que proposer une structure adaptée médicalement est le seul moyen pour les enfants de sortir de leur chambre. Mais des camps d’enfants séropositifs ou en deuil – entre autres ? Là, franchement, j’ai du mal.&lt;br /&gt;Partons maintenant pour l’Inde: là-bas, ce sont d’autres axes qui se développent. L’idée ? Permettre aux enfants d’acquérir des compétences complémentaires aux études qui leur permettront ensuite d’évoluer avec aisance entre business et société. On leur proposera par exemple, en plus des activités habituelles, d’apprendre à s’exprimer en public, de maîtriser les règles du savoir-vivre, de travailler leur confiance en soi ou même de…développer leur conscience sociale. Le maître mot ? Apprendre à … REUSSIR. Réussir sa vie, sous toutes ses formes. C’est qu’en Inde, on est bien décidé à compter sur l’échiquier international, alors on prépare l’avenir. Parmi ces organisations indiennes, l’une se consacre tout spécialement aux enfants défavorisés et notamment aux enfants des rues et aux orphelins. Durant des courts séjours, des volontaires les forment à fabriquer (à partir de matériaux de récup ou à très faible coût) des objets qu’ils pourront vendre ensuite, et leur enseignent en quelque sorte les rudiments du marketing. Une autre rassemble pendant les camps d’été des (moins) jeunes issus de tous les milieux sociaux et les amène à réfléchir sur eux-même et sur la société. Au programme, trois jours durant lesquels d’ex-enfants des rues les emmènent refaire le parcours de l’enfer dans les rues de Delhi. Sans concession. On peut discuter de la violence de l’approche. Ceci dit, les témoignages que j’ai pu lire semblent indiquer qu’on sort plutôt grandi d’une telle expérience. Voilà. Juste vous faire part de ces découvertes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-1192078729186482882?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/1192078729186482882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=1192078729186482882' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1192078729186482882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1192078729186482882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/05/enfance-et-vacances-riment-avec.html' title='enfance et vacances riment avec ??'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-1948382576128003118</id><published>2008-05-23T00:29:00.001+02:00</published><updated>2008-05-23T00:32:08.851+02:00</updated><title type='text'>subversive happy end</title><content type='html'>Pendant des années on m’a reproché d’écrire de sombres fins à mes romans. Mes héros, le plus souvent, échouaient à dépasser leur vulnérabilité, leurs fractures. A se reconstruire. Ils restaient scotchés sur leurs douleurs. Je les crucifiais, car j’étais incapable moi-même d’envisager une issue. Puis j’ai grandi. J’ai appris, sur le terrain, à la dure, que les épreuves se révélaient souvent les accélérateurs les plus puissants de nos vies. Pour arriver à cette conclusion, il fallait du temps. Il fallait… vieillir. Se mettre en orbite et observer.&lt;br /&gt;C’est arrivé, et le jour où j’ai compris que le fracas de mon enfance était aussi ce qui m’avait permis de dessiner ma route, cette route désormais choisie, assumée, j’ai décidé de le raconter. A ma façon, bien sûr : à travers une fiction. Providence est né de cela. Dans ce roman, -où malgré tout, les routes sont jonchées d’un certain nombre de morts, de dérives et de tragédies-, quatre personnages vont apprendre à se saisir des cartes que la vie leur (re)distribue au moment le plus inattendu. Apprendre à comprendre. A s’interroger, en tête à tête avec eux-même. Puis à frapper du talon au fond de la piscine, et resurgir ailleurs, là où personne (à commencer par eux-même) ne les attend plus. Eh oui, Providence est un livre qui parle d’espoir. Faut être dingue, non ?&lt;br /&gt;Dans Providence, les personnages ne terminent pas sur un lit de pétales de roses. Mais ils ont décidé de s’offrir ce grand luxe : un avenir. L’envie de poursuivre. Comme disait le philosophe Alain, "le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-1948382576128003118?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/1948382576128003118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=1948382576128003118' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1948382576128003118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1948382576128003118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/05/subversive-happy-end.html' title='subversive happy end'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-8457821423213123489</id><published>2008-05-21T20:24:00.003+02:00</published><updated>2008-05-22T00:07:27.916+02:00</updated><title type='text'>enprison.com</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SDRpcofsSnI/AAAAAAAAAEQ/oLE4mgMt4m4/s1600-h/tr-rivieres-prison.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SDRpcofsSnI/AAAAAAAAAEQ/oLE4mgMt4m4/s200/tr-rivieres-prison.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202899410147363442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J’ai découvert ça par hasard. Eh oui, on peut faire du « tourisme » en prison. C’est au Canada que ça se passe (pourtant, que je l’aime ce pays !). Dans la Vieille Prison de Trois-Rivières, pour être précis. Bienvenue dans le circuit « Sentence d’une nuit » . Pour la modique somme de 60 dollars canadiens (tarif spécial pour groupes scolaires !), vous serez accueillis par d’ex-détenus qui joueront le rôle de matons. Après les formalités classiques (photo, relevé d’empreintes digitales), vous serez emmené dans vos quartiers. On vous y expliquera la vie des détenus, puis on vous conduira à votre celllule, ou vous passerez la nuit en compagnie, comme il se doit, de vos co-détenus. Le lendemain matin vous devrez faire le ménage de votre aile avant d’avoir droit au petit-déjeuner du prisonnier, « gruau et rôties ». Sic. Vous quitterez la prison.. diplômé puisqu’on vous remettra une fiche d’incarcération, avec la mention « libéré ». Je dois me pincer pour y croire, et pourtant. La détention est un sujet qui me touche, ceux qui me lisent ici le savent. La vie quotidienne en prison, c’est autre chose que ce simulacre. Et surtout, entrer en prison, c’est bien autre chose que franchir le seuil d’un ex-centre pénitentiaire en touriste, en sachant qu’on en sortira le lendemain voire même plus tôt, si on le souhaite. Que vont chercher là-bas les amateurs ? Ils n’expérimenteront rien, n’apprendront rien de la vérité du système.Ce genre d’initiatives, j’ai vraiment du mal à comprendre. www.enprison.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-8457821423213123489?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/8457821423213123489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=8457821423213123489' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8457821423213123489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8457821423213123489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/05/enprisoncom.html' title='enprison.com'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SDRpcofsSnI/AAAAAAAAAEQ/oLE4mgMt4m4/s72-c/tr-rivieres-prison.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-9166411139088676768</id><published>2008-05-18T23:23:00.003+02:00</published><updated>2008-05-19T00:05:30.391+02:00</updated><title type='text'>supériorité de l'esprit</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SDCn5IfsSmI/AAAAAAAAAEI/8xOm64Cv9D0/s1600-h/drillmain_488592a.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SDCn5IfsSmI/AAAAAAAAAEI/8xOm64Cv9D0/s200/drillmain_488592a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201842169587714658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Fascinant : la force de l’esprit. Sa capacité à gouverner les émotions, à faire taire les douleurs, à supprimer l’épuisement. A condition toutefois d’aller très loin, très profond en soin… Rares sont ceux qui maîtrisent l’exercice. Rares sont ceux qui relèvent ce défi hors du commun : travailler, repousser les limites, isoler, circonscrire tous les visages de l’agresseur –peurs, humiliations, déstabilisations, mépris, coups et fatigue, entre autres. &lt;br /&gt;C’est une info étrange, presque surréaliste qui m’a rappelée à cette question : lors d’une compétition, un maître en arts martiaux vient de faire en Chine (et en public) une démonstration radicale de ses capacités en appuyant sur sa tempe (puis son ventre) une perceuse électrique en marche durant une minute… cela sans que celle-ci lui inflige la moindre blessure. Précisons qu’il a ensuite utilisé l’outil sur du métal, du bois, puis du plastique pour démontrer qu’il fonctionnait normalement. L’homme, qui a étudié depuis l'âge de huit ans les arts martiaux dans un temple Shaolin, a été surnommé par ses pairs « the unbreakable body ». &lt;br /&gt;Les arts martiaux sont pour moi un sujet d’admiration depuis l’enfance. J’ai visionné des centaines de démonstration, de compétitions. J’ai lu, beaucoup. J’ai pratiqué, un temps. C’est cela que je cherchais : devenir incassable. Offrir à la peur un mur intérieur inattaquable. Impossible même à effriter. Je n’ai pas réussi. Mais j’ai progressé, tout de même. Je suis encore très loin du compte, mais je n’ai pas renoncé. Chaque jour, travailler, voyager au fond. Sans concession.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-9166411139088676768?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/9166411139088676768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=9166411139088676768' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/9166411139088676768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/9166411139088676768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/05/supriorit-de-lesprit.html' title='supériorité de l&apos;esprit'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SDCn5IfsSmI/AAAAAAAAAEI/8xOm64Cv9D0/s72-c/drillmain_488592a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-7926231717951750809</id><published>2008-05-13T23:37:00.002+02:00</published><updated>2008-05-13T23:41:37.909+02:00</updated><title type='text'>malheureux Liban</title><content type='html'>Voici une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de me rendre à Beyrouth. J’étais curieuse et un peu inquiète à l’idée de rencontrer un pays qui avait tant souffert. Je n’imaginais pas à l’époque le choc que je vivrais : la guerre était terminée officiellement depuis plusieurs années, et les Libanais croisés à Paris semblaient remplis d’espoir et d’énergie. C’est pourtant des chars et des ruines que j’ai vus dès mon arrivée en ville.  Chars syriens, militaires partout postés en armes, surveillant, jugulant la vie, l’étouffant. Immeubles criblés de balles, murs et routes défoncés. Etait-ce cela, la paix ? Peut-être. Car au milieu de ces plaies encore béantes : des constructions, des échafaudages, de la musique plein les voitures, des bandes de filles joyeuses en talons aiguilles ; la vie qui reprenait, donc. En parlant avec les uns et les autres, j’ai compris qu’aucune famille n’avait été épargnée. Les jeunes gens de vingt ans n’avaient pas d’autre souvenir que celui de la guerre ou d’une paix discutable. Il y avait une sorte d’angoisse mêlée de désir, un chagrin voilé, une appréhension. Et malgré tout, cette énergie, cette volonté d’en sortir, d’être les plus forts –plus forts que la mort- et surtout les plus sages. Les Libanais aspiraient à vivre ensemble, indépendants, dans la tolérance. De leur situation complexe à la croisée des religions et des cultures, ils voulaient tirer le meilleur. Ils se sont battus. Ils ont reconstruit. A force de bras de fer et au prix de vies sacrifiées, ils ont obtenu le départ des Syriens. Alors ils y croyaient, forcément. En dix ans, j’ai souvent pensé à ces appartements éventrés qu’on voyait de la route, en longeant le bord de mer. Avaient-ils été rasés pour faire place au neuf, à l’avenir, à la vie en somme ? Mais voilà que le rêve s’effondre. La souffrance, la peur, l’intolérance reviennent subitement. La guerre civile pèse comme une menace épouvantable. Les tirs ont repris. Certains semblent l’admettre : selon eux c’est normal, après tout, ça ne peut pas se passer autrement dans cette région du monde. Mais d’autres ne renoncent pas. Je pense à eux. Je pense au soleil sur Beyrouth lorsqu’il joue avec la poussière des rues.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-7926231717951750809?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/7926231717951750809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=7926231717951750809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7926231717951750809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7926231717951750809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/05/malheureux-liban.html' title='malheureux Liban'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-4504959975059660134</id><published>2008-05-10T14:36:00.003+02:00</published><updated>2008-05-10T16:04:18.589+02:00</updated><title type='text'>devoir de mémoire</title><content type='html'>Des années durant je me suis interrogée sur l’absence de commémoration de l’abolition de l’esclavage et de la traite. L’enfant, l’adolescente puis la jeune adulte que j’étais se heurtait sans cesse à l’indéchiffrable : comment un tel crime pouvait-il être aussi peu dénoncé ? Cette journée de commémoration est un progrès, mais ne doit pas être un alibi. Je crois personnellement qu’on est loin du compte en matière de devoir de mémoire, et des leçons que l’on doit tirer de nos crimes passés. Comme je crois qu’on est loin du compte en matière de liberté, égalité et fraternité lorsqu’il s’agit des Noirs de France et d’ailleurs (la question aux USA en particulier est tellement loin d’être résolue).  Il y a encore un racisme latent largement développé, n’en déplaise aux bien-pensant qui aimeraient me faire croire le contraire. Il y a encore une douleur profonde, tenace, insurmontable, une blessure à soigner sinon à guérir, celle de ces « millions d’hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme » (Aimé Césaire, discours sur le colonialisme). On ne parle pas de préhistoire, mais d’hier. La génération de nos grands-parents a vécu l'époque de la ségrégation. Nos grands-parents, oui ! Etaient-ils fous ? Non, ils étaient humains. Leur génération a dérapé comme la nôtre dérape, par ailleurs, dans d’autres pays du monde. L’être humain est vulnérable. Il nous appartient d’être exigeant, de combattre, et d’utiliser tous les outils à notre disposition. Le devoir de mémoire en est un, à condition qu’on le nourrisse par nos actes, au quotidien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-4504959975059660134?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/4504959975059660134/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=4504959975059660134' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4504959975059660134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4504959975059660134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/05/devoir-de-mmoire.html' title='devoir de mémoire'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-7586373345877791552</id><published>2008-05-07T00:10:00.001+02:00</published><updated>2008-05-07T00:13:18.373+02:00</updated><title type='text'>naissance</title><content type='html'>Ce 7 mai sera une belle journée : une nouvelle maison d’édition vient de naître -Stéphane Million Editeur. J’ai rencontré Stéphane en 2001 à travers la littérature. Une sensibilité hors du commun, tournée aussi bien vers le texte que vers l’auteur. Un œil qui traverse les mots, qui déniche le sous-texte. De la passion, cela va sans dire, mais de la rigueur aussi. Et puis, de l’intégrité, de la vérité. Du respect. Et de l’énergie à revendre. Il fallait être tenace, un peu fou, profondément humain pour se lancer dans l’aventure. Il est tout ça et encore plus.  Cher Stéphane, l’édition a de la chance de te compter désormais sur son terrain. C’est une bonne nouvelle pour les auteurs comme pour les lecteurs. A toi de jouer, maintenant !&lt;br /&gt;Première publication : revue Bordel N°8 (La jeune fille, en librairie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-7586373345877791552?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/7586373345877791552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=7586373345877791552' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7586373345877791552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7586373345877791552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/05/naissance.html' title='naissance'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-1093363231338012590</id><published>2008-05-06T01:33:00.002+02:00</published><updated>2008-05-06T01:44:46.676+02:00</updated><title type='text'>Tony Visconti- breaking news !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SB-byZjM8WI/AAAAAAAAAEA/xLNsrFOA_1Q/s1600-h/9782351440636.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SB-byZjM8WI/AAAAAAAAAEA/xLNsrFOA_1Q/s200/9782351440636.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197043785163141474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; L'autobiographie de Tony Visconti, producteur légendaire de Bowie (et de tant d'autres ) sort enfin en français chez Tournon, traduite par Jérôme Soligny. Pas encore lue -presque 400 pages, il faut bien un joli pont pour s'y plonger. Mais rien qu'à feuilleter les pages, on a déjà du son plein la tête... Salut Brooklyn, Salut le Havre !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-1093363231338012590?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/1093363231338012590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=1093363231338012590' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1093363231338012590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1093363231338012590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/05/tony-visconti-breaking-news.html' title='Tony Visconti- breaking news !'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SB-byZjM8WI/AAAAAAAAAEA/xLNsrFOA_1Q/s72-c/9782351440636.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-3246127851385173639</id><published>2008-05-06T01:04:00.003+02:00</published><updated>2008-05-06T01:10:24.926+02:00</updated><title type='text'>la mémoire des murs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SB-TAJjM8VI/AAAAAAAAAD4/lNMX4_5u6jI/s1600-h/images.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SB-TAJjM8VI/AAAAAAAAAD4/lNMX4_5u6jI/s200/images.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197034125781692754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes -vous jamais interrogé sur la mémoire des murs ? A moins d’entrer dans une maison neuve ou un appartement acheté sur plan, à chaque emménagement, c’est dans l’histoire des autres que nous posons nos pieds. Je fais partie de ceux qui vivent avec les fantômes. Cent fois, mille fois j’ai contemplé mes murs en y cherchant un indice. Une trace. Une image. Un peu inquiète, forcément : la pierre semble sélective. Noces, fêtes, retrouvailles, gémissements amoureux, éclats de rire, petites querelles ou brèves désillusions, tout cela n’imprime rien. Non. Ce que retiennent les murs, ce sont les cris, les souffrances, les trahisons, les pertes lourdes , les chagrins inconsolables. Ceux-là restent vissés à l’endroit qui les a vus naître. Dans « la mémoire des murs » de Tatiana de Rosnay, Pascaline, une jeune informaticienne encore mal remise de son divorce et de la perte d’un enfant s’installe dans un appartement dont elle découvre bientôt qu’il fut la scène d’un crime. Pas un crime isolé : le premier sur la liste d’un serial-killer (on reconnaîtra aisément Guy Georges). Commence alors, à la manière d’un thriller, un lent glissement dans les pas du monstre et ceux de ses victimes…. L’obsession tournera au cauchemar et révèlera la part obscure de Pascaline…. La nôtre, aussi. Car ce voyage cruel et subtilement dérangeant dans le Paris du tueur nous met au pied du mur. Pascaline règle ses comptes ? On se surprend à guetter l’addition. &lt;br /&gt;Les âmes sensibles s'abstiendront peut-être... mais pour les autres, eh bien….Vous reprendrez bien un petit frisson ? &lt;br /&gt;La mémoire des murs. Tatiana de Rosnay. Editions Héloïse d’Ormesson&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-3246127851385173639?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/3246127851385173639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=3246127851385173639' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/3246127851385173639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/3246127851385173639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/05/la-mmoire-des-murs.html' title='la mémoire des murs'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SB-TAJjM8VI/AAAAAAAAAD4/lNMX4_5u6jI/s72-c/images.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-3021279672155839823</id><published>2008-04-29T22:19:00.002+02:00</published><updated>2008-04-29T22:58:32.565+02:00</updated><title type='text'>le business de la peur</title><content type='html'>Lire les journaux, allumer sa télévision ou même écouter les conversations au comptoir du café conduit à la même sensation, lourde, tenace :  la température du monde vacille.  On va mal, on a froid, on a peur. Entre les fous, les assassins, la pauvreté, l'incertitude, on ne voit -on ne broie- que du noir. Un des motifs, au passage, de lire Providence si vous ne l'avez pas déjà fait (pardon de cet instant d'auto-promo), lecture subversive au possible par les temps qui courent puisque ce roman s'amuse à démontrer qu'il y a toujours matière à espérer. &lt;br /&gt;Je reviens à la peur. Si certains business sont en difficulté, ce n'est pas le cas de ceux qui exploitent nos angoisses. Les ventes d'anti-dépresseurs explosent, les discours sécuritaires fleurissent. Et hier, cette nouvelle  : une compagnie d'assurance proposerait désormais en Australie (et bientôt en Nouvelle Zélande, quant au reste du monde, il réfléchit) une police d'assurance réservée aux femmes enceintes et destinée à garantir les risques de malformations graves. Le porte-parole de la compagnie en question, présente la chose comme une avancée. Selon lui, il s'agit simplement de "coller aux tendances"  : les grossesses de plus en plus tardives augmentent significativement les risques. Et non bien sûr d'angoisser, culpabiliser les femmes..  Suis-je parano ? J'ai le sentiment, moi, que partout on cultive cette peur qui nous rend si vulnérables... et rentables. Ca commence à bien faire. Il serait temps de résister au serpents hypnotiseurs qui veulent nous faire croire que tout va tellement mal qu'il n'y a plus rien à faire..excepté payer. Ah, et je me souviens d'une conversation attrapée au vol entre deux petits garçons d'environ 5 ans, au sujet d'un jeu vidéo basé sur le livre de la jungle : &lt;br /&gt;- "je sais pas ce qu'il faut faire quand je suis en face du serpent, il me fait peur"&lt;br /&gt;- "quand tu le vois venir tire lui les bananes dans la tete : tu lui fais ça jusque il tombe de l´arbre"&lt;br /&gt;Eh oui, il suffisait d'y penser.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-3021279672155839823?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/3021279672155839823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=3021279672155839823' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/3021279672155839823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/3021279672155839823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/le-business-de-la-peur.html' title='le business de la peur'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-6152767718517422988</id><published>2008-04-28T00:13:00.001+02:00</published><updated>2008-04-28T00:15:46.339+02:00</updated><title type='text'>insomnies</title><content type='html'>Voilà, elles sont revenues les insomnies. Ces vieilles copines. Les bonnes et les mauvaises. Les bonnes, ce sont ces parenthèses inespérées d’énergie, ce cadeau incroyable : un supplément de vie même pas volé, obtenu dans les règles. On s’endort, et puis, hé, quoi ?  la paupière se soulève, tiens, bizarre, on est en pleine forme – il est pourtant trois heures du matin c’est normal docteur ?  Le silence enveloppe le corps, on jette un œil par la fenêtre pour apercevoir les rares lueurs – les autres, nos compagnons anonymes. On leur sourit mentalement. On déguste, parce qu’on sait la valeur du bonus. On profite. On se promène de l’intérieur. Un peu plus tard, baillement : on se recouche l’esprit tranquille, facile, on sait qu’au réveil, il n’y aura nulle trace de fatigue, au contraire. &lt;br /&gt;Et puis il y a les autres. Celles de tous les combats, de toutes les menaces. Qui tétanisent et rendent fou : impossible d’exploiter ce temps inutile, pénétré qu’on est de la peur du lendemain. Unique consolation, ce sentiment d’appartenir à une immense famille. Car ils sont nombreux, les esprits qui hurlent, les visages qui se défigurent, les chairs qui se nouent pendant ces nuits béantes qu’on échoue à combler malgré mille subterfuges. On jette un œil par la fenêtre, on ne voit que les endormis, ces bienheureux qu’on se surprend à envier. On accède malgré soi à des univers parallèles, aïe, ça se complique. Tourner, retourner. Traverser, se traverser. Les minutes, les heures passent, ce temps gâché, plié. On voudrait aligner les idées mais le corps est lourd, les membres se dérobent. La fatigue grandit à mesure que le sommeil s’éloigne, nous nargue. Bras de fer. Cœur battant. Elles sont fortes, très fortes. Surtout ces temps –ci : pas simple, donc. Mais je serai patiente, les filles. Vous n'avez pas encore gagné.  &lt;br /&gt;(ps : toutes formules magiques ou autre arme fatale sont les bienvenues….)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-6152767718517422988?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/6152767718517422988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=6152767718517422988' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6152767718517422988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6152767718517422988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/insomnies.html' title='insomnies'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-591775434754919812</id><published>2008-04-23T22:44:00.005+02:00</published><updated>2008-04-24T11:48:13.063+02:00</updated><title type='text'>luttes intérieures et résurrection</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SA-y0JjM8UI/AAAAAAAAADw/8wVoDeB_3pc/s1600-h/tison.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SA-y0JjM8UI/AAAAAAAAADw/8wVoDeB_3pc/s200/tison.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192565504367980866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Certaines expériences sont si violentes qu'elles rendent à vie muets de terreur ceux qui les ont traversées. De terreur, de remords, de culpabilité. Impossibilité à exprimer la glissade infinie. Inaptitude à affronter l'image, le souvenir. On déguise, on digresse, on contourne, on s'échappe. Ca finit mal, souvent. Très mal. De l'intérieur. Car tandis qu'on joue à cache-cache avec la mémoire et les autres, la peur grandit, le mal s'insinue. L'issue se rétrécit. L'avenir disparaît.&lt;br /&gt;"tout ça était de ma faute".&lt;br /&gt;Parfois pourtant, -pourquoi ? comment ? mystère... les choses tournent différemment. Il (elle) prend le dessus dans la lutte intérieure. Il (elle) parle. Il (ou elle) tente le tout pour le tout. Cette fois, il -lui- c'est Christophe Tison. Il reprend au couteau la parole là où il l'avait laissée avec "il m'aimait", et publie "Résurrection", le récit de sa cure de désintoxication. Désintoxication des produits absorbés pour survivre à la peur. Désintoxication de la peur. Peur des monstres, peur du monstre qu'on est devenu, peur du mal que l'on s'est infligé et de celui qu'on inflige à ceux qui nous entourent. Peur de la peur. Angoisse, épouvante, effroi.&lt;br /&gt;Et puis, presque inattendue, à force de bras de fer, à force de tenir "juste aujourd'hui" et peut être un peu aussi par chance, par hasard, -car parmi ceux, nombreux, qui échouent à prendre le dessus, il y en a pourtant d'aussi valeureux, d'aussi malheureux, d'aussi lucides, d'aussi costauds): la résurrection.&lt;br /&gt;Difficile d'en dire plus. Pour ceux qui ont touché cet univers, et pour ceux qui ont envie le comprendre.  &lt;br /&gt;"Résurrection". Christophe Tison. Grasset&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-591775434754919812?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/591775434754919812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=591775434754919812' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/591775434754919812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/591775434754919812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/luttes-intrieures-et-rsurrection.html' title='luttes intérieures et résurrection'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SA-y0JjM8UI/AAAAAAAAADw/8wVoDeB_3pc/s72-c/tison.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-2854842216135424537</id><published>2008-04-19T18:04:00.005+02:00</published><updated>2008-04-19T21:00:18.271+02:00</updated><title type='text'>Quark et les ch'tis</title><content type='html'>On dirait que la France découvre les gens du Nord. On s'émerveille, on se souvient brusquement qu'il y a là-bas une rage d'humanité qui trouve sa force dans une  histoire faite de combats de toutes sortes, de dépassements, de courage. C'est bien, il n'est jamais trop tard pour se pencher sur ce qui est juste à côté de nous... Les ch'tis, moi je les ai rencontrés voici plus de 10 ans, en 1999, lors du tournage du clip de Quark, le groupe dans lequel je chante. C'était notre premier album, on n'avait pas un sou, seulement l'envie d'illustrer nos titres avec des images qui parlent d'intensité et de vérité. C'est dans le Nord qu'on a trouvé ça. Là-bas, les familles de mineurs n'ont pas hésité une seconde à proposer leur concours. Les portes se sont ouvertes, les bouilloires ont chauffé, les verres se sont remplis, les coeurs et les visages se sont livrés, avec bonheur. "Je t'ai oublié", c'était le titre de la chanson, reprise ensuite par Larry Clark dans la V.O de son film "Bully". J'avais envie de partager ça avec vous.&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/17WGHPrgHTU&amp;hl=en"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/17WGHPrgHTU&amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-2854842216135424537?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/2854842216135424537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=2854842216135424537' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2854842216135424537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2854842216135424537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/quark-et-les-chtis.html' title='Quark et les ch&apos;tis'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-7031486928212420982</id><published>2008-04-16T23:26:00.007+02:00</published><updated>2008-04-22T15:37:58.092+02:00</updated><title type='text'>remerciements, enfance et voiliers de l'espace</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SAZ7ABxZbBI/AAAAAAAAADg/ddEyyEhZ-K0/s1600-h/ima3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SAZ7ABxZbBI/AAAAAAAAADg/ddEyyEhZ-K0/s200/ima3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189970860996914194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un grand merci à mes lecteurs venus ce matin pour la signature de "Providence" au café des Chartreux. A peine deux semaines sur les tables des librairies : autant dire un nouveau-né, pourtant déjà bien entouré de quelques bonnes fées qui se reconnaîtront au passage. C'était un bon, un vrai moment. L'air était frais, les joues des enfants sortant de l'école voisine roses et rondes, le soleil doux. Un coup d'oeil vers le ciel. Une image. Un grand bleu ! Ah, mais à propos de ciel et d'enfant, écoutez un peu ça : un collégien allemand aurait selon la presse allemande envoyé au piquet les scientifiques de la Nasa. Ceux-ci avaient estimé à 1 sur 45 0000 le risque que l'astéroïde Apophis provoque une collision avec la Terre - on pouvait dormir tranquille. Mais un certain Nico Marquardt,  13 ans, utilisant les données fournies par l'institut d'astrophysique de Potsdam, a calculé qu'il était en fait de 1 sur 450. Sacrée différence, non ? Je ne vous livre pas les détails, ce serait fastidieux et vous aurez tout le temps de vous pencher sur la question puisque le risque en question devrait survenir le 13 avril 2029. La Nasa aurait admis auprès de l'ESA, sa consoeur européenne, que le gamin avait raison. Je n'ai pas trouvé de photo, j'ignore à quoi il ressemble. Dommage. J'aurais aimé pouvoir chercher une expression commune, un regard, quelque chose qui le lie à mon propre père, qui travailla parmi d'autres à ce projet fou et magnifique de voilier de l'espace- non, vous ne rêvez pas, des voiliers solaires propulsés par les flux de photons émis par les étoiles. (projet toujours en cours à l'échelon européen).&lt;br /&gt;Poésie et ténacité. Voilà ce que Nico, mon père et tous ces hommes ont en commun : ils avancent sans se préoccuper de ce qui est donné comme certain, ou impossible.&lt;br /&gt;Et voilà par la même occasion où mènent les digressions lorsqu'on a trop souvent le nez en l'air...&lt;br /&gt;&lt;span id="test" name="test" style="font-weight: normal; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 18px;font-family:Arial,Helvetica,sans-serif;font-size:14;"  &gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-7031486928212420982?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/7031486928212420982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=7031486928212420982' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7031486928212420982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7031486928212420982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/remerciements-enfance-et-voiliers-de.html' title='remerciements, enfance et voiliers de l&apos;espace'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/SAZ7ABxZbBI/AAAAAAAAADg/ddEyyEhZ-K0/s72-c/ima3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-5091305496525550377</id><published>2008-04-14T23:01:00.002+02:00</published><updated>2008-04-15T09:27:15.179+02:00</updated><title type='text'>choisir son camp</title><content type='html'>Je répète souvent à mes enfants qu'il faut savoir choisir son camp, affirmer ses positions, et même parfois prendre des risques lorsqu'il s'agit de les défendre. Je leur montre les études, les sondages et les pourcentages d'indécis, d'abstention, les conséquences que cela peut entraîner. Il y a cependant des questions lourdes qu'il est sacrément délicat de trancher, et l'actualité nous en fournit une aujourd'hui : Rachel, une mère de 39 ans, à Londres, qui était en attente d'une greffe de rein, n'a pu bénéficier des reins de sa propre fille Laura, 21 ans, décédée subitement d'une crise d'asthme. Cette dernière en a pourtant formulé le voeu durant ses derniers instants de vie. Mais voilà : en Grande-Bretagne (j'ignore les termes de la législation française), pour donner un organe à un membre de sa famille, il faut le faire de son vivant, ou en tout cas avoir entamé le processus pour le faire. Dès lors que ce n'était pas le cas, les reins de Laura ont été immédiatement attribués aux noms inscrits en tête de la liste des personnes en attente d'une transplantation. Le débat fait rage. Aurait-on du autoriser le transfert des organes de Laura à sa propre mère afin de respecter ses dernières volontés ? Non, répondent le plus haut responsable de l'instance décisionnaire : the Human Tissue Authority. Question d'éthique, il faut laisser la priorité aux malades les plus menacés de mourir à court terme, une liste est une liste, on ne peut commencer à écouter tous les mourants émettre des choix personnels. Ce n'est pourtant pas si simple : on manque d'organe, et régulièrement, des gens meurent faute de donneurs. Ainsi, Rachel pourrait  très bien mourir en sachant que sa fille aurait pu lui sauver la vie à travers sa propre disparition. Dans ce cas, si on veut bien approfondir la réflexion, choisir son camp n'est pas si simple. D'ailleurs, la procédure va être réétudiée... mais comment, par qui ? Sur quels concepts s'appuyer ? Eh oui, pas si simple.....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-5091305496525550377?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/5091305496525550377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=5091305496525550377' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5091305496525550377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5091305496525550377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/choisir-son-camp.html' title='choisir son camp'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-7795476735315140800</id><published>2008-04-11T13:48:00.002+02:00</published><updated>2008-04-11T14:39:01.910+02:00</updated><title type='text'>amour à mort et idées reçues...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R_9QYVdz-UI/AAAAAAAAADY/MiiG7xCEDeo/s1600-h/chainsaw-leather-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R_9QYVdz-UI/AAAAAAAAADY/MiiG7xCEDeo/s200/chainsaw-leather-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187953674763368770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les lieux communs, les dictons, les conversations de comptoir et parfois même  la littérature et le cinéma présentent la femme comme beaucoup plus sentimentale que l’homme, mais aussi plus extrême,  capable d’hystérie, quand l’homme de son côté serait naturellement plus posé et moins « fleur bleue ». Côté cœur,  des chercheurs britanniques lancent un pavé dans la mare. Alors qu’ils menaient une étude portant sur des veufs et des veuves avec pour objectif (atteint) de confirmer l’existence dun « syndrôme du cœur brisé » (risque élevé de décéder dans un bref délai après la perte du conjoint) ils ont découvert  que ce risque est six fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes !!&lt;br /&gt;Côté comportemental, je n’ai pas d’étude à vous soumettre mais plutôt cette histoire à peine croyable : en Serbie, un fermier devenu fou de rage alors que sa femme demandait, lors du divorce, la moitié des biens communs en incluant le matériel agricole,  a méthodiquement coupé, scié, tronçonné  l’ensemble (oui, oui ! tout !) de ses outils, machines et autres ustensiles des plus insignifiants aux plus importants, parmi lesquels pèse-bétail, moissonneuse, semeuse, etc . Aux dernières nouvelles, Branko Zivkov (76 ans), a déclaré à la presse qu’il attendait, pour couper en deux ses vaches, que sa femme précise  la partie qu’elle souhaitait : la  « moitié avec la tête  ou la moitié avec la queue ».&lt;br /&gt;Sans commentaire…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-7795476735315140800?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/7795476735315140800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=7795476735315140800' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7795476735315140800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7795476735315140800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/amour-mort-et-ides-reues.html' title='amour à mort et idées reçues...'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R_9QYVdz-UI/AAAAAAAAADY/MiiG7xCEDeo/s72-c/chainsaw-leather-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-7621454348165518903</id><published>2008-04-09T19:25:00.003+02:00</published><updated>2008-04-10T00:46:12.278+02:00</updated><title type='text'>le CIO et la Chine et Desproges</title><content type='html'>Juste dire ce qui me tracasse à propos de cette histoire de Chine, de Boycott, de flamme et de CIO. D'accord, le Tibet a subi une répression particulièrement violente depuis quelques semaines. Et ok, elles étaient parfaites, nombreuses, hautes en couleurs, les manifs. Mais les gars, hé, ho, vous étiez où quand le CIO a attribué les Jeux à Pékin ? Depuis quand la Chine s'assied-elle gaiement sur les droits de l'homme ? Depuis lundi dernier ? Je ne m'explique toujours pas pourquoi ce n'est pas au moment de ce choix de Pékin que les manifestations ont eu lieu. Le CIO a choisi pour les Jeux Olympiques, ce symbole de fraternité et d'ouverture mondial, un des pays les plus fermés de la planète,  là où les informations venant de l'étranger sont passées au noir, là où on enferme des années des gens dont le seul tort a été d'écrire leur désaccord avec le régime (et la liste est trop longue, bien sûr...).&lt;br /&gt;A ce moment-là, on préférait sans doute penser aux échanges commerciaux. Pourtant, si nous avions été aussi nombreux à descendre dans les rues, là, on aurait peut-être obtenu quelque chose. Il y a un truc là-dedans qui me gêne terriblement.... Et puis, tiens, je me demande ce que ce cher Pierre Desproges, mort voici 20 ans, aurait pu dire de cette situation dans laquelle on se réveille un peu tard...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-7621454348165518903?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/7621454348165518903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=7621454348165518903' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7621454348165518903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7621454348165518903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/desproges-le-cio-et-la-chine.html' title='le CIO et la Chine et Desproges'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-5136252983025870145</id><published>2008-04-06T23:21:00.003+02:00</published><updated>2008-04-11T14:39:23.448+02:00</updated><title type='text'>et maintenant, le gène du despotisme...</title><content type='html'>Des chercheurs d'une université de Jérusalem prétendent avoir découvert un lien entre un gène (nommé AVPR1a) et un comportement impitoyable lié à l’appât du gain dans un exercice au nom évocateur « the Dictator Game ». L’exercice offre la possibilité d’agir soit pour le bien commun soit dans un intérêt particulier (l’argent) en empruntant alors des comportements semblables à ceux observés chez des despotes tels que Mobutu, l’ancien président du Zaire.&lt;br /&gt;Les chercheurs n’ont pas élucidé l’ensemble du mécanisme mais ont décidé d’étudier l’AVPR1a car il est lié au fonctionnement d’une hormone…dont on aurait également déjà démontré qu’elle est impliquée dans la capacité à développer l’altruisme et les comportements « pro-sociaux ».&lt;br /&gt;Eh oui, nous serions donc marqués, prédisposés à cela aussi…&lt;br /&gt;Heureusement, de nombreuses voix s’élèvent déjà contre cette étude encore approximative. Et proposent une autre analyse des résultats : et si les joueurs qui se sont comportés en « dictateurs » étaient tout simplement des participants ultra motivés…et tellement tournés vers l’autre, qu’ils n’auraient fait que se conformer à ce qu’ils pressentaient qu’on attendait d’eux dans ce jeu ?&lt;br /&gt;Quoi qu’il en soit, et comme toujours, il est facile d’utiliser la même information dans des sens complètement différents et dans les buts les plus opposés. Et lorsqu’il s’agit de définir l’avenir d’êtres humains avant même qu’ils soient nés (tout en méprisant gaiement l’importance de l’acquis), on ne manque pas de volontaires.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ç&lt;/span&gt;a, ça fait froid dans le dos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-5136252983025870145?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/5136252983025870145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=5136252983025870145' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5136252983025870145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5136252983025870145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/et-maintenant-le-gne-du-despotisme.html' title='et maintenant, le gène du despotisme...'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-149927930227977176</id><published>2008-04-04T15:04:00.004+02:00</published><updated>2008-04-04T15:20:58.664+02:00</updated><title type='text'>naissance et mort au XXIème siècle</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R_YoA-_cGXI/AAAAAAAAADI/LtgVKOarZJI/s1600-h/news_6797.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R_YoA-_cGXI/AAAAAAAAADI/LtgVKOarZJI/s200/news_6797.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185376018337896818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’accélération du monde  semble exponentielle. Lorsque ce sont nos repères fondamentaux qui explosent (pour le pire ou pour le meilleur, selon l’angle qu’on choisira) on touche du doigt  ce que notre génération porte de responsabilité.  Naissance et mort, donc. Récemment, des photos d’un homme transsexuel et enceint(e)  ont été publiées sur le site d’un magazine qui lutte  pour les droits des Gays. Il s’agit de Thomas Beatie, né(e) Tracy Lagondino, mais devenu(e) un homme,  après plusieurs opérations et traitements. Thomas, désormais marié à Nancy, avait conservé utérus et ovaires. La grossesse (à risque, compte tenu notamment de la prise antérieure de testostérone) aurait été rendue possible après une insémination artificielle.  Nancy, qui redoutait la grossesse pour elle-même, assure qu’elle est très heureuse que son mari porte leur enfant. Précisons que, malgré le sérieux apparent du cas, je n’exclus pas qu’il s’agisse d’un  « coup » orchestré pour soulever  la question légalement. Nous verrons dans 4 mois (date annoncée de la naissance ) si Thomas accouche en bonne et due forme d’un bébé autour duquel tant d’interrogations vont surgir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Passons" désormais à la mort. Le cas de Chantal Sébire a fait couler beaucoup d’encre ces dernières semaines.. J’ai appris à cette occasion qu’une « machine à suicide » pourrait bientôt être mise en production puis proposée à la location ou l’emprunt en Allemagne (où jusque là suicide assisté  et euthanasie sont illégaux).  Une petite boite compacte, verte,  munie d’une seringue… et d’un bouton poussoir. Posez une simple aiguille, appuyez, et votre vie s’achèvera en quelques secondes avec une injection de chlorure de potassium (utilisé aux USA pour les exécutions).  Jusqu ‘ici les malades désireux d’en finir se rendaient massivement en Suisse, où le suicide assisté, légal depuis 1942 est pris en charge par une organisation, Dignitas. Cette dernière a pourtant été mise en difficulté quant à la méthode retenue  : un sac en plastique sur la tête , on inhale du gaz. Non seulement cela peut provoquer une agonie longue et très difficile,  mais cela renvoie à de sombres souvenirs impossibles à supporter pour nombres de personnes, en premier lieu les Allemands, qui constituent pourtant une "clientèle" importante de Dignitas. (N’oublions pas qu’en plus de l’atrocité des chambres à gaz,  les Nazis ont pratiqué l’euthanasie sur les handicapés mentaux ou physique).&lt;br /&gt;La « machine à mourir » apporte une nouveauté sur un plan légal : certes, les associations qui les posséderont seront responsables du dosage exact du chlorure de potassium, qui devra être déterminé par un médecin. Mais prêter ou louer cette machine n’est en principe pas plus illegal que prêter un couteau de cuisine ou une lame de rasoir à quelqu’un. Cela devient illégal seulement si l’aspirant au suicide demande à un tiers de pousser le bouton. En s’appuyant sur la vague médiatique soulevée par le cas de Chantal Sébire, le « PERFUSOR » et ses ardents défenseurs parmi lesquels R. Kusch, un ancien ministre de la justice allemand, relance donc avec le débat  sur la possibilité de choisir entre vie et mort. Voilà, on y est, ou presque : l'homme tient entre ses mains l'ombre et la lumière.&lt;br /&gt;.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R_YoSe_cGYI/AAAAAAAAADQ/5TCzX1ghS9c/s1600-h/TTL05death_309774a.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R_YoSe_cGYI/AAAAAAAAADQ/5TCzX1ghS9c/s200/TTL05death_309774a.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185376318985607554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-149927930227977176?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/149927930227977176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=149927930227977176' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/149927930227977176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/149927930227977176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/naissance-et-mort-au-xxime-sicle.html' title='naissance et mort au XXIème siècle'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R_YoA-_cGXI/AAAAAAAAADI/LtgVKOarZJI/s72-c/news_6797.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-8847420472697832098</id><published>2008-04-02T19:27:00.008+02:00</published><updated>2008-04-02T21:33:23.818+02:00</updated><title type='text'>Providence est sur les tables....</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;Pas facile de penser à autre chose aujourd'hui : ce roman que j'ai tellement porté en moi, le voici donc sur les tables des librairies. C'est une journée bizarre, de l'excitation, de l'anxiété, le ventre noué.... Bien sûr, je suis très entourée (merci, Stock !), et les choses se présentent bien : l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et les Pays-Bas ont déjà acheté les droits de traduction ; sans compter ceux qui ont déjà lu et le défendent (merci à eux !).&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;Mais c'est ainsi, en écriture, on met sa peau sur la table comme le disait Céline. Alors, juste vous remercier, vous aussi ,de partager avec moi cette parenthèse éphémère, ce moment de vérité où il ne reste plus qu'à faire confiance... à la Providence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-8847420472697832098?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/8847420472697832098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=8847420472697832098' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8847420472697832098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8847420472697832098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/04/providence-est-sur-les-tables.html' title='Providence est sur les tables....'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-8241715997085746710</id><published>2008-03-31T12:37:00.003+02:00</published><updated>2008-03-31T13:11:44.515+02:00</updated><title type='text'>on n'est jamais si bien servi que par soi-même</title><content type='html'>J'ai souvent constaté que c'est en expliquant à un "autre" oralement les problèmes, les questions, les difficultés auxquelles on est confronté, que l'on en comprend mieux les tenants et les aboutissants, et de ce fait que l'on trouve  la réponse recherchée. Encore faut-il que  cet "Autre" soit disponible. Il y a pourtant une autre solution : s'adresser à soi-même. Mais se parler, seul, à voix haute (et ça c'est indispensable, sinon, ce n'est plus parler mais penser), a toujours été considéré comme un truc bizarre, voire l'expression de la folie. On rit des personnes âgées qui "radotent". On se moque de celui qui se laisse aller à marmonner dans la rue. On se dit, ça tourne pas rond, là-dedans. Le/la pauvre, ça connecte plus du côté des neurones... Ah oui ? Eh bien, surprise : une étude scientifique américaine a étudié la question en observant le phénomène sur des enfants. Elle a démontré que les enfants qui accompagnent les tâches qu'ils effectuent en les décrivant à voix haute, en les commentant pour eux-même, ceux qui se tiennent des discours, de tous ordre,  progressent plus vite que les autres. Plus frappant encore, on y apprend que les enfants autistes que l'on laisse ou que l'on encourage à parler pour eux-mêmes développent de meilleures capacités de communication avec le monde "extérieur". Après ça, on ne regardera plus jamais quelqu'un qui parle seul de la même façon, non ?&lt;br /&gt;Bon, je vous ai fait une synthèse rapide, évidemment. Mais faut m'excuser, je suis pressée, j'ai une urgence :  il faut que je me parle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-8241715997085746710?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/8241715997085746710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=8241715997085746710' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8241715997085746710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8241715997085746710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/on-nest-jamais-si-bien-servi-que-par.html' title='on n&apos;est jamais si bien servi que par soi-même'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-197856866184420599</id><published>2008-03-29T20:26:00.004+01:00</published><updated>2008-03-29T20:38:41.098+01:00</updated><title type='text'>misère de la médecine carcérale</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-6Zue_cGWI/AAAAAAAAADA/GiSeLnMBISQ/s1600-h/images.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-6Zue_cGWI/AAAAAAAAADA/GiSeLnMBISQ/s200/images.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183249245022198114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sur fond de réforme de la justice, un colloque annoncé en mai prochain va tenter de remettre au premier plan la question de la médecine en prison. Bien que cette médecine dépende depuis 1994 du ministère de la Santé, avec pour principe "une qualité et une continuité de soins équivalentes à ceux offerts à l’ensemble de la population", la réalité offre un constat effrayant. Fin 2007, on comptait environ (en équivalent temps plein) 100 généralistes, 50 dentistes, 30 spécialistes hors psychiatrie et 180 psychiatres, alors que le nombre de détenus approche les 65.000, et que la population pénale présente des problèmes de santé physique et psychiatrique nettement supérieurs à ceux de la population du dehors.&lt;br /&gt;C’est d’ailleurs sur le plan psychiatrique que la situation est la plus effrayante : 15.000 détenus souffrent de problèmes mentaux graves !&lt;br /&gt;En hospitalisation (secteur "protégé"), la capacité d’accueil n’est que de 300 lits. Pire, suite à la fermeture de nombreux lits en psychiatrie, les personnes fragiles errent et se retrouvent facilement en prison, grossissant les troupes de mal-soignés, et survivant avec peine là où les soins appropriés et où les chances de réinsertion sont faibles. On entre alors un cercle vicieux. La cocotte-minute monte en température, les esprits s’égarent et les corps se délitent. Certes, des moyens supplémentaires ont été annoncés par la garde des Sceaux en janvier dernier (500 postes de médecins coordonnateurs et de 50 psychiatres pour les prisons) mais chacun sait qu’ils sont loin d’être suffisants.&lt;br /&gt;… Comme le dit un praticien, "assurer la santé publique en prison ressort aujourd’hui d’une forme de travail militant". Il est insupportable de penser qu’au-delà de la loi, la justice n’inflige pas seulement une peine d’enfermement à celui qu’elle condamne, mais une punition tous azimuts. Les conditions de détention actuelles multiplient les dégâts collatéraux sur le plan psychique, physique, intellectuel, social. Dans ce contexte, le devoir de renforcer et développer la médecine carcérale semble une évidence. Mais les soignants en prison ont une couverture médiatique bien inférieure aux autres corporations, telles que les infirmières ou les urgentistes, par exemple. Et trop nombreux sont encore ceux qui se désintéressent du quotidien des détenus en s’abritant derrière « après tout, c’est de leur faute s’ils en sont là ». Voilà pourquoi j’ai eu envie d’utiliser cet espace pour soutenir cette cause. Défendre la médecine en prison, c’est défendre l’être humain.  (merci à l’association nationale des visiteurs de prison.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-197856866184420599?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/197856866184420599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=197856866184420599' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/197856866184420599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/197856866184420599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/misre-de-la-mdecine-carcrale.html' title='misère de la médecine carcérale'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-6Zue_cGWI/AAAAAAAAADA/GiSeLnMBISQ/s72-c/images.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-1447598242780199635</id><published>2008-03-27T23:56:00.004+01:00</published><updated>2008-03-28T00:41:19.475+01:00</updated><title type='text'>conversations avec Bizot</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-wulu_cGVI/AAAAAAAAAC4/CIu9FAGsGZM/s1600-h/bizot_2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-wulu_cGVI/AAAAAAAAAC4/CIu9FAGsGZM/s200/bizot_2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182568497000749394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Passage chez Nova cet après-midi... Je n'étais pas retournée là-bas depuis plusieurs mois. A vrai dire, je m'y suis très rarement rendue ces dernières années.  Nos rendez-vous avaient lieu ailleurs,  la plupart du temps au téléphone, tard dans la nuit. Scruter les mots, les peser, les aligner, batailler, négocier, s'engueuler. Fureur, éclats de voix, éclats de rire sonores dans le silence, l'obscurité. Ratures rageuses simultanées. Ce qui nous reliait : le langage, l'écriture. La confidence pudique au détour d'une ponctuation. La précision caustique. Les obsessions. Les ellipses. Les bras de fer. Pour qui tu te prends. Et toi, tu crois quoi. Hein ? Hein ?? Parfois, ça tournait à la fâcherie, la vacherie, la vanne pourrie, un temps, pas longtemps, jamais. Parce que quand même, faudrait pas se laisser aller complètement, hein, tu me suis ? Non mais, tu me suis, oui ?&lt;br /&gt;Puis le 8 septembre dernier.&lt;br /&gt;Voilà, c'est tout. Juste un clin d'oeil de la femme élastique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-1447598242780199635?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/1447598242780199635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=1447598242780199635' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1447598242780199635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1447598242780199635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/conversations-avec-bizot.html' title='conversations avec Bizot'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-wulu_cGVI/AAAAAAAAAC4/CIu9FAGsGZM/s72-c/bizot_2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-5538608331208127222</id><published>2008-03-24T19:17:00.004+01:00</published><updated>2008-03-25T01:15:41.103+01:00</updated><title type='text'>fracture démocratique au Royaume du Bonheur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-fxn-_cGUI/AAAAAAAAACw/SUsbDqNwaeE/s1600-h/250px-Taktshang.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-fxn-_cGUI/AAAAAAAAACw/SUsbDqNwaeE/s200/250px-Taktshang.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181375565539318082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous le Bhoutan ? Niché entre Inde et Chine, cet Etat, où la télévision et internet n’ont pénétré que depuis 1999, ressemble à une utopie. Car s’il était soumis jusqu’ici à un régime de monarchie absolue (avec un roi de tradition bouddhiste), le pays a toujours eu pour règle et objectif dominants la poursuite du bonheur. Non, ce n’est pas une blague ! A tel point que l’indice officiel le plus important du pays est le BNB (bonheur national brut), bien avant le PNB (produit national brut) cher à nos économies occidentales. Le BNB mesure le bonheur des habitants au travers de 4 facteurs : le développement économique, celui de la culture bhoutanaise, la sauvegarde de l'environnement et la promotion du développement durable et enfin, la bonne gouvernance responsable. Le programme politique affiché, c’est la recherche de l’équilibre entre développement matériel et spirituel. Tout effort individuel doit tendre vers le bonheur et la société a mission de l’encourager par tous les moyens. Et ça marche : les Bhoutanais sont heureux. Du moins l’étaient-ils jusque là. Car voici trois ans le très aimé roi a annoncé qu’il abdiquerait en 2008, afin de construire une véritable démocratie et de permettre un rayonnement plus important du pays. Et surtout, a-t-il précisé, parce qu’il considère qu’il n’est pas juste de remettre le destin d’un pays entre les mains d’un homme choisi non en fonction de son mérite, mais de sa naissance. Or, nous y voilà : le temps des élections est lancé, et au grand dam de ses sujets, le roi a confirmé qu’il renonçait à son pouvoir. Eh oui, personne là-bas ne semble souhaiter ces élections. « On vote uniquement parce que le Roi l’a demandé », se désolent les Bhoutanais, qui constatent que les démocraties voisines (Népal, Bangladesh, Inde…) sont en proie à l’instabilité et aux difficultés de tous ordres, quand le Bhoutan n’a jamais été si paisible et prospère. Les deux listes de candidats (il a bien fallu trouver des volontaires) se déclarent d’ailleurs majoritairement monarchistes et se proposent de poursuivre un programme identique... : la poursuite du bonheur. Chacun va donc se rendre aux urnes le « cœur brisé » (sic), en espérant que cette nouvelle configuration ne bouleversera pas leur vie. Cet événement aura eu en tout cas le mérite de mettre en lumière, pour nous autres les démocrates du « reste du monde », la possibilité du bonheur à l’échelle d’un pays. De quoi nous laisser songeur...&lt;br /&gt;(merci à Matthew Rosenberg/The Independent)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-5538608331208127222?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/5538608331208127222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=5538608331208127222' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5538608331208127222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5538608331208127222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/fracture-dmocratique-au-royaume-du.html' title='fracture démocratique au Royaume du Bonheur'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-fxn-_cGUI/AAAAAAAAACw/SUsbDqNwaeE/s72-c/250px-Taktshang.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-4364978778799113677</id><published>2008-03-21T23:17:00.006+01:00</published><updated>2008-03-25T01:18:04.750+01:00</updated><title type='text'>un anniversaire au lycée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-Q7XO_cGRI/AAAAAAAAACY/7nmmLyVKDII/s1600-h/DSC01089.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-Q7XO_cGRI/AAAAAAAAACY/7nmmLyVKDII/s200/DSC01089.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180330741730122002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, alors là, vous m'avez scotchée. Bien sûr, j'avais mon comité d'accueil en arrivant au lycée, une poignée d'élèves avec un sourire comme ça...Bien sûr, les autres attendaient en chuchotant dans la classe parfaitement organisée -je devrais dire décorée. Photos, livres, dessins. Bien sûr vous aviez tous lu, et comment. Bien sûr, les questions, les réflexions ont surgi après un temps court où l'on se jaugeait mutuellement. Comme toujours, c'était du gros calibre. Le texte avait été senti, ressenti, réinterprété, réinventé, avec des angles auxquels je n'avais pas même pensé. Bien sûr, le débat s'est élargi, on a refait un peu le monde entre deux chapitres. Et puis, je ne sais plus quand j'ai compris, je crois que c'est en te voyant, Chantal (ndlr : la prof!), avec ce gros carton entre les mains. Ou bien quand j'ai réalisé qu'il y avait comme une... "habitude", mais quelle habitude, celle d'être surprise,  séduite, impressionnée chaque fois - jamais de la même façon.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-Q7Ye_cGSI/AAAAAAAAACg/232RAYNL2DY/s1600-h/DSC01090.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-Q7Ye_cGSI/AAAAAAAAACg/232RAYNL2DY/s200/DSC01090.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180330763204958498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Donc, le carton s'est ouvert sur un énorme gâteau d'anniversaire... On fêtait nos dix ans, dix ans à faire ce même voyage, à parcourir ces mêmes couloirs du LEP de Rumilly. Dix ans de partage, dix ans d'amitié...Tous ces élèves... Ces moments exceptionnels, intenses.... Comme hier, avec Jessica, Nordine, Bahia et tous les autres...Il faut le vivre pour comprendre ce que c'est. A décrire, c'est impossible. Mais ça ne fait rien, ce message aujourd'hui, c'est pour vous, les élèves, que je l'écris -pardon pour les autres visiteurs. Pour vous dire merci. Les remarques au laser, les petits mots gentils, les crêpes bien emballées, les sourires en coin, tout. Vous m'avez scotchée. Voilà.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-4364978778799113677?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/4364978778799113677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=4364978778799113677' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4364978778799113677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4364978778799113677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/un-anniversaire-au-lyce.html' title='un anniversaire au lycée'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-Q7XO_cGRI/AAAAAAAAACY/7nmmLyVKDII/s72-c/DSC01089.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-4355188067618360160</id><published>2008-03-20T09:53:00.002+01:00</published><updated>2008-03-20T10:00:12.739+01:00</updated><title type='text'>la juive et l'Arabe</title><content type='html'>Croisées dans un couloir du salon du livre, Isabelle Wekstein et Souad Belhaddad : l’une est avocate, l’autre écrivain, l’une est juive, l’autre arabe. En tandem, elles interviennent régulièrement dans les collèges de la Seine Saint Denis pour sensibiliser les jeunes aux dangers de la discrimination et des préjugés. Pas de longs discours bien-pensants mais des jeux de rôles et de drôles de questions… Et pour commencer, au fait, qui est la juive ? Qui est l'Arabe ? Les collégiens observent, répondent, se trompent, Ah c’est pas vous la juive ? Pourtant, ce nez « crochu »…  Eh bien non, ce nez (joli et busqué) appartient à Souad. Les deux femmes font réagir aux mots et aux idées qu’ils cachent, démontrent que les victimes du racisme et de l’antisémitisme, par leurs propres paroles, sont souvent aussi ceux qui les propagent. Petit exercice récurrent : combien la France compte-t-elle de juifs et de musulmans ? interrogent-elles. Selon la classe, l’école (elles vont aussi bien en privé qu’en public, écoles laïques ou confessionnelles), les réponses sont fonction des fantasmes : 5, 10 millions de juifs ? 40 millions de musulmans ? Elles rétablissent la vérité : 63 millions d’habitants en France, 600 000 juifs, 5 millions de musulmans. Silence, à chaque fois. Et ces Noirs, ces Arabes, ces juifs, on en dit quoi ? Les stéréotypes fusent… Violeurs, voleurs, menteurs, fainéants… Eh oui, souligne Souad : tous les Arabes sont des voleurs, donc moi aussi, je suis une voleuse. Non mdame pas vous ? Ah oui, je suis une exception, c'est ça ?… Au tour d’Isabelle de les faire réagir à la loi : elle leur lit le code pénal, rubrique discrimination. Précise. Soudain, les élèves comprennent le poids de leurs insultes, de leurs mots, d’actes qu’ils considéraient banals et qu'ils découvrent délits. Se trouvent l’un après l’autre dans la position de l’isolé. On soulève toutes les formes de conflit religieux, communautaire. Isabelle et Souad sortent épuisées mais avec le même sourire, celui qui capte si bien leur auditoire (à commencer par moi). Elles sortent sous les "merci, revenez!". Prêtes à poursuivre, classe à classe. Investies, sans attendre d’autre retour que la satisfaction de participer à l’éveil des consciences. Prêtes à ajouter goutte d'eau à goutte d'eau dans l'océan de l'humanité.&lt;br /&gt;Je prends dans quelques minutes le train pour rejoindre des lycéens et leur parler de littérature. Il se pourrait bien que je leur parle aussi des aventures discrètes de Souad Belhaddad et Isabelle Wekstein.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-4355188067618360160?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/4355188067618360160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=4355188067618360160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4355188067618360160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4355188067618360160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/la-juive-et-larabe.html' title='la juive et l&apos;Arabe'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-5266666538154036841</id><published>2008-03-19T11:01:00.003+01:00</published><updated>2008-03-19T11:47:47.708+01:00</updated><title type='text'>au-delà de la haine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-DvPOO6ukI/AAAAAAAAACQ/vln2RNf9fko/s1600-h/audeladelahainepack.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-DvPOO6ukI/AAAAAAAAACQ/vln2RNf9fko/s200/audeladelahainepack.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179402616273812034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit du 13 au 14 septembre 2002, trois skinheads marchent dans Reims : ils ont décidé de "casser du pédé"(sic). Ils croisent François Chenu, 29 ans, un jeune homme sans histoire, mais avec le "bon profil" : homosexuel. Passé à tabac avec barbarie, laissé pour mort dans un étang, François meurt noyé. On retrouvera un mois plus tard ses agresseurs, qui seront ensuite condamnés aux assises.  Bousculé par cette affaire, Olivier Meyrou, un jeune (et brillant) réalisateur, décide d'aller à la rencontre de la famille du jeune homme. Les parents de François refusent de se laisser envahir par la haine. Ce qu'ils veulent par-dessus tout c'est comprendre et faire comprendre : seule clé, ils le savent, pour retrouver un sens à leur vie. Olivier Meyrou filme avec autant de force et que de pudeur leur reconstruction à travers leur analyse du drame et le procès des assassins. On assiste -bouleversé- à une leçon impressionnante d'humanisme. J'ai vu ce film il y a plus d'un an (il a été primé à Berlin en 2006) et j'en ai encore les images et les mots dans la tête, je devrais dire, le ventre. Ce documentaire devrait être classé d'utilité publique.  "Au-delà de la haine" vient de sortir en dvd.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-5266666538154036841?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/5266666538154036841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=5266666538154036841' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5266666538154036841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/5266666538154036841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/au-del-de-la-haine.html' title='au-delà de la haine'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R-DvPOO6ukI/AAAAAAAAACQ/vln2RNf9fko/s72-c/audeladelahainepack.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-2075872727447425524</id><published>2008-03-16T16:33:00.004+01:00</published><updated>2008-03-16T22:41:22.257+01:00</updated><title type='text'>Anorexie : disparaître pour exister</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R91AneO6uiI/AAAAAAAAACA/XILVd_k2QJg/s1600-h/anorexia.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R91AneO6uiI/AAAAAAAAACA/XILVd_k2QJg/s320/anorexia.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178366193420646946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les récits sous forme de témoignages étant pléthoriques, chacun visualise à peu près à quoi ressemble le quotidien d’un anorexique et admet désormais qu’il s’agit d’une pathologie, et non d’un caprice malsain. Cependant, beaucoup plus rares sont les voix qui s’attachent à analyser les causes et les moteurs de l’anorexie, et a en décrypter les logiques. Dans un essai passionnant,  Jessica Nelson, qui s’appuie à la fois sur des cas concrets (dont le sien), des interviews de nombreux spécialistes (G. Apfeldorfer, M. Rufo, etc) et les résultats des études scientifiques les plus récentes, vient nous ouvrir les yeux de manière percutante et radicale. On y comprend peu à peu comment l’anorexique « construit » ce processus d’effacement et de disparition non pas pour mourir, mais bien pour exister, pour définir ses propres contours, pour se mettre à l’épreuve de la réalité. L’influence du schéma parental et du rapport originel à la nourriture, l’expression puissante du désir, le sens du défi… On découvre l’anorexique de l’intérieur, avec ses fulgurances, sa quête quasi métaphysique, ses exploits intellectuels et physiques (hallucinant !) et, bien entendu, ses terreurs, ses obsessions, sa lucidité aigüe qui l’enferme dans une solitude impénétrable. On découvre les stratégies étonnantes développées par ceux qui souffrent d’anorexie (souffrent, oh oui…), leur art de la manipulation, leur courage, leur envie désespérée d’exister. Au fil des pages, l’auteur donne des clés pour interpréter le langage de l’anorexique, le comprendre et par conséquent l’aider. Je n’ai pas lâché ce livre qui se lit comme du Dolto, avec le même plaisir, la même fluidité, et j’en ressors avec le sentiment d’avoir appris non seulement sur l’anorexie, mais sur l’adolescence et sur l’existence en général. Un sentiment pareil, ça se partage.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;*Tu peux sortir de table : un autre regard sur l'anorexie. Jessica L Nelson. Fayard.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-2075872727447425524?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/2075872727447425524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=2075872727447425524' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2075872727447425524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2075872727447425524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/anorexie-disparatre-pour-exister.html' title='Anorexie : disparaître pour exister'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R91AneO6uiI/AAAAAAAAACA/XILVd_k2QJg/s72-c/anorexia.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-2573715799559487556</id><published>2008-03-14T17:04:00.012+01:00</published><updated>2008-03-14T18:33:37.824+01:00</updated><title type='text'>stupeur et destins</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R9qx7uO6uhI/AAAAAAAAAB4/Jct5TQVE0F8/s1600-h/EW-101PJ-3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 299px; height: 224px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R9qx7uO6uhI/AAAAAAAAAB4/Jct5TQVE0F8/s320/EW-101PJ-3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177646361196804626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;De destin, hasards ou coïncidences, il est beaucoup question dans "Providence", très bientôt en librairie. Il y a des années de cela, j'ai échappé par (miracle? hasard? autre réponse ? -&gt;cochez la croix là où il vous plaira) à un accident d'avion -  à vrai dire, une histoire de saut en parachute. Récemment, cette histoire a refait surface et j'ai soudain eu envie de rechercher des informations à son sujet. J'espérais seulement lire quelques lignes relatant l'aventure. Mais je suis tombée sur ce site suisse dont l'objet est de répertorier, archiver tous les accidents d'avion dans le monde depuis 1918 et les analyser sous forme statistique en les classant par paramètres (compagnies aériennes, type d'appareil, nombre de morts, etc). Stupeur. Avec un bandeau "nouveau" pour vous annoncer le dernier crash (en l'occurrence le 6 mars en Indonésie), des rapports, des chiffres détaillés, et surtout des photos brutes du terrain,  vous voici plongés dans la mort, le feu et le sang  à grande échelle. En quelques clics, des milliers de destins étalés sous vos yeux dans une comptabilité effrayante (0 morts sur 8 pour le crash Indonésien, mais 46 sur 46 pour l'ATR mexicain du 21 février). Certes on ne voit pour tout cadavre que de l'acier plié, des carcasses fondues, des ailes déchirées ou des cabines éventrées. Mais dans le silence de la pièce où je me trouve au moment où j'écris, une foule s'empare brusquement de chaque centimètre cube d'air. Ce sont les vies qui hurlent, les peurs qui collent encore aux images, les suppliques, les prières, le chagrin, la douleur. L'espoir et le désespoir de ceux qui attendent, les yeux rivés aux listes dans l'aéroport. La présence des morts. Le regard mélangé des survivants.&lt;br /&gt;Destins.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-2573715799559487556?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.baaa-acro.com' title='stupeur et destins'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/2573715799559487556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=2573715799559487556' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2573715799559487556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2573715799559487556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/stupeur-et-destins.html' title='stupeur et destins'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R9qx7uO6uhI/AAAAAAAAAB4/Jct5TQVE0F8/s72-c/EW-101PJ-3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-4107118810434443142</id><published>2008-03-12T18:09:00.003+01:00</published><updated>2008-03-12T18:35:42.731+01:00</updated><title type='text'>"Je m'appelle Claireeece Precious Jones"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R9gT4OO6ugI/AAAAAAAAABw/lldD0ZIcVNY/s1600-h/images.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R9gT4OO6ugI/AAAAAAAAABw/lldD0ZIcVNY/s320/images.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176909628276652546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Je sais pas pourquoi je vous dis ça. Ptête pasque je sais pas jusqu'où je vais aller de cette histoire, ni même que c'en soye une d'histoire ni pourquoi je cause ; si je vais commencer par le commencement ou carrément d'aujourd'hui ou dans deux semaines d'ici.  Deux semaines d'ici ? Ben oui on peut faire tout ce qu'on veut quand on cause ou qu'on écrit, pas comme de vivre où qu'on peut seulement faire de qu'on fait. T'en as qui racontent même une histoire que ça veut rien dire et que c'est même pas vrai. Mais moi je vais essayer que ça veule dire quelque chose et que ça soye vrai, pasque ça sert à quoi de raconter des vélos ? Comme si on en avait pas jusque là de leurs mensonges et de leurs conneries ? "&lt;br /&gt;Bah oui, c'est pas parce que j'ai du boulot par-dessus la tête que je vais vous laisser en paix. Autant profiter de cet espace pour vous envoyer direct lire, pour ceux qui ne l'auraient pas fait, ce bijou (Push) qu'on doit presque autant à l'auteur, Sapphire, qu'à son traducteur, Jean-Pierre Carasso, qui a réussi à faire passer d'argot "illettré" américain en français un moment de littérature exceptionnel.&lt;br /&gt;Ca a plus de dix ans, et pourtant, si vous voulez prendre une vraie grosse claque tout à fait d'actualité entre deux infos sur les primaires aux USA, c'est le moment....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-4107118810434443142?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/4107118810434443142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=4107118810434443142' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4107118810434443142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4107118810434443142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/je-mappelle-claireeece-precious-jones.html' title='&quot;Je m&apos;appelle Claireeece Precious Jones&quot;'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R9gT4OO6ugI/AAAAAAAAABw/lldD0ZIcVNY/s72-c/images.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-6286863943458059783</id><published>2008-03-10T20:22:00.000+01:00</published><updated>2008-03-10T20:24:13.353+01:00</updated><title type='text'>ma journée à l'atelier...</title><content type='html'>Aujourd’hui, démarrage d’un atelier d’écriture… Avec des écoliers, 9-10 ans en moyenne… Je leur ai dit, lâchez-vous….Ah ils  se sont lâchés, je vous le garantis ! Moi qui craignais de devoir leur souffler des idées,  inutile, ils ne manquent pas d’inspiration… Donc, que trouve-t-on dans ces adorables petites têtes ? Hormis un vague lutin rapidement blackboulé par la horde, on a pour le moment : le cadavre d’un père décomposé planqué sous le plancher de leur chambre, une mère plutôt indigne qui pourrait bien être mouillée dans l’affaire, des grands-parents égoïstes et des amis des parents salement bizarres… Hum, hum…. Je leur ai proposé de la jouer « comique » mais ils n’ont pas envie de se marrer, ah non, pas du tout ! &lt;br /&gt;Ils y vont à fond - en plus c’est pratique, sans risque : c’est collectif... Ravis de saisir l’occasion, donc…&lt;br /&gt;Pour tout dire, ils m’épatent. Ca fuse et ça m’épuise, mais qu’est-ce que c’est réjouissant...&lt;br /&gt;Je me demande juste comment ça va se terminer, cette histoire….&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-6286863943458059783?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/6286863943458059783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=6286863943458059783' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6286863943458059783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6286863943458059783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/ma-journe-latelier.html' title='ma journée à l&apos;atelier...'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-418428222174975266</id><published>2008-03-08T20:53:00.001+01:00</published><updated>2008-03-08T20:56:52.295+01:00</updated><title type='text'>la femme de six ans</title><content type='html'>Peu de temps pour réfléchir aujourd’hui, du travail en retard, mais... ne pas laisser passer sans un mot cette journée symbolique. Donc, à quel âge devient-on une femme ? A la puberté ? A la majorité légale ? A la naissance, puisqu’à peine née, la petite fille construit à chaque instant la femme qu’elle deviendra ? Quoi qu’il en soit, pour Anamika, la réponse fut six ans. Née en Inde, c’est à cet âge que son père a décidé qu’elle était trop vieille pour aller faire une course chez l’épicier du coin ou jouer dehors avec des garçons, comme elle le faisait depuis longtemps. Peu après, à l’école, elle a réalisé que le prof de math ne regardait que les garçons et n’interrogeait jamais les filles –elle était pourtant la meilleure. Puis son père a cherché un mari pour sa sœur aînée. Une sœur jolie et brillante, musicienne accomplie. Etant pauvre, il n’a pu réunir qu’une dot modeste, et du coup, la sœur a du accepter d'épouser un employé de banque ennuyeux, bien plus âgé qu’elle – sur le marché du mariage, impossible d’espérer mieux avec ce « budget ». Adieu, la musique et l’avenir.&lt;br /&gt;Assez vite ses parents ont annoncé à Anamika que pour elle, ce serait pire : il n’y avait plus d’économies, plus de dot possible, donc je vous laisse imaginer. Son père s’est lamenté : si encore il avait eu un seul fils, un seul, cela aurait suffi –grace à la dot de la bru- à marier Anamika et améliorer l’ordinaire. Pas de chance, donc.&lt;br /&gt;Pourtant, si j’ai eu envie de vous parler d’Anamika, c’est que la fin de l’histoire est plutôt belle : quelques années plus tard, alors que ses parents cherchaient en vain un prétendant qui l’accepterait sans dot,  Anamika, une forte personnalité, a organisé sa fuite aux Etats-Unis grace à une amie –et à Internet. Admise dans une université de Boston, elle est aujourd’hui une informaticienne recherchée et s’est mariée avec un homme… qu’elle aimait. Mariée, à 29 ans, un âge auquel en Inde, une fille célibataire est souvent considérée comme une malédiction… Voilà, c'était juste une incursion rapide dans la vie d’une femme…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-418428222174975266?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/418428222174975266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=418428222174975266' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/418428222174975266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/418428222174975266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/la-femme-de-six-ans.html' title='la femme de six ans'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-1147517095956045509</id><published>2008-03-07T14:51:00.006+01:00</published><updated>2008-03-07T15:08:02.760+01:00</updated><title type='text'>Ingrid et Omayra</title><content type='html'>Alors qu’on apprend qu’Uribe a délibérément fait exécuter Reyes, interrompant un processus qui aurait pu déboucher sur la libération d’Ingrid Betancourt, alors que le Nicaragua vient de rejoindre l’Equateur et le Venezuela en rompant ses relations diplomatiques avec Bogota, je ne peux que me désoler de voir combien l’échiquier politique renferme de  pièges et de cruauté. Or les clés ne sont pas toujours visibles du plus grand nombre, comme par exemple l’intérieur du système Uribe (et la corruption dénonçée par Ingrid Betancourt),  les intérêts de Chavez, qui a financé les Farc à hauteur de 300 millions de dollars - ceux-ci ayant contribué à son accession au pouvoir-, ou encore la nature et la taille de l’enjeu pour les Etats-Unis face à une gauche sud-américaine qui se renforce chaque jour. Bah oui, il ne faudrait pas les oublier, ceux-là…&lt;br /&gt;Au bout du compte, tandis qu’états et même continents (je n’oublie pas le rôle des européens et en particulier celui des Français) jouent une partie hautement stratégique avec des répercussions économiques et politiques considérables, les Farc poursuivent leur entreprise de mort, enlevant et tuant à tour de bras des centaines de civils colombiens tout en organisant un marché de prisonniers juteux :   car ces terroristes narco-trafiquants, mus au moins autant par des intérêts financiers personnels colossaux que par leur idéologie, sont en voie d’institutionnalisation. Chavez vient d’en faire la démonstration en parlant de « grand révolutionnaire » au sujet de Reyes, et en demandant aux vénézuéliens de respecter une minute de silence après sa mort.&lt;br /&gt;Au centre de la partie d’échec, les otages et en première ligne Ingrid Betancourt, dont désormais certains veulent la mort à tout prix, continuent leur parcours de souffrance en enfer. Je reste sous le choc devant l’ampleur et la complexité de ce chaos d’où personne ne peut dégager une seule vérité.  Et brusquement, instinctivement, en songeant à toutes ces vies qui s’essoufflent sous les projecteurs des media, me revient en tête la terrifiante image de la petite Omayra engluée, agonisant en direct devant le monde impuissant. C’était en 1985, en Colombie.                                                                                        &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R9FJ_MPngKI/AAAAAAAAABg/cQhVfAL3puE/s1600-h/omayra.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 275px; height: 179px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R9FJ_MPngKI/AAAAAAAAABg/cQhVfAL3puE/s320/omayra.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174998796792725666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-1147517095956045509?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/1147517095956045509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=1147517095956045509' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1147517095956045509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1147517095956045509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/ingrid-et-omayra.html' title='Ingrid et Omayra'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R9FJ_MPngKI/AAAAAAAAABg/cQhVfAL3puE/s72-c/omayra.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-2609987583702447949</id><published>2008-03-04T23:03:00.002+01:00</published><updated>2008-03-04T23:12:48.976+01:00</updated><title type='text'>trois cœurs et six pieds, ça fait quoi ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R83HqLx4xJI/AAAAAAAAABY/52Ihq9VEdQs/s1600-h/278.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R83HqLx4xJI/AAAAAAAAABY/52Ihq9VEdQs/s320/278.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174011074449032338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C’est plus fort que moi, entre deux activités &lt;span style="font-style: italic;"&gt;très&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt; sérieuses, il faut toujours que j’aille chercher un peu de poil à gratter, le truc bizarre, l’info que personne ne regarde, alors que pourtant, pourtant !!!&lt;br /&gt;Donc, ça commence par une brève en provenance du Pays de Galles : on a trouvé une pieuvre à 6 pieds. Un vrai casse-tête pour nos amis d’Outre-manche, bah, il faut se mettre à leur place, en anglais on dit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;octopus&lt;/span&gt;, ce qui signifie 8 pieds. Alors qu’en France, on a utilisé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;poulpe &lt;/span&gt;pendant des siècles -c’était commode puisque cela vient de polypos, plusieurs pieds en grec, on ne se mouillait pas, donc. Plus tard, notre cher Victor Hugo a remis au goût du jour le mot &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pieuvre&lt;/span&gt;, issu du patois normand. Quoi qu’il en soit, des savants s’arrachent aujourd'hui les cheveux sur la bestiole… Du coup, je me suis penchée moi aussi sur son cas. C’est ainsi que j’ai appris que les pieuvres avaient (entre autres qualités) deux ou trois cœurs, le sang bleu et non rouge, une vision extrêmement puissante mais surtout qu’elles possédaient une intelligence si développée que de nombreux scientifiques considèrent qu’elles auraient pu devenir l’espèce dominante si leur durée de vie n’avait pas été si courte.&lt;br /&gt;La voilà, leur faille: une existence de quelques mois à quelques années, insuffisante pour que se transmettent expérience et connaissances. A chaque génération, la pieuvre doit tout réapprendre, réinventer..&lt;br /&gt;Le voilà, notre atout, la transmission…&lt;br /&gt;Un cœur, deux pieds, c’est bien assez. A condition de s'en servir.&lt;br /&gt;(dessin BNF-les travailleurs de la mer- Victor Hugo, vers 1866)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-2609987583702447949?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/2609987583702447949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=2609987583702447949' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2609987583702447949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/2609987583702447949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/trois-curs-et-six-pieds-fait-quoi.html' title='trois cœurs et six pieds, ça fait quoi ?'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R83HqLx4xJI/AAAAAAAAABY/52Ihq9VEdQs/s72-c/278.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-8289089608344867462</id><published>2008-03-03T22:30:00.006+01:00</published><updated>2008-03-03T23:32:00.437+01:00</updated><title type='text'>Gaza, l'enfer et Bansky</title><content type='html'>&lt;style type="text/css" media="all"&gt;@import url(http://medias.lemonde.fr/mmpub/css/bTan&lt;/style&gt;Tandis que la mort se répand à nouveau depuis plusieurs jours à Gaza, j'ai soudain une pensée pour le travail de Bansky, ce "guerrilla artist" génial et subversif qui est allé en 2005 peindre sur le mur, côté palestinien, des images -satiriques- de "la vie de l'autre côté", ouvrant des fenêtres, des trous, des passages virtuels, construisant une échelle à coups de grafs sur le béton.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R8x2f9LdM3I/AAAAAAAAABQ/hDmUEZIk9y4/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R8x2f9LdM3I/AAAAAAAAABQ/hDmUEZIk9y4/s320/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173640363312493426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;D' une poignée d'images (et avec un certain courage, pour défier les snipers), Bansky en dit plus long que des kilomètres de discours.&lt;br /&gt;En voici une. Pour les autres :  Bansky, Wall and Piece. Ed. Publikat.&lt;br /&gt;&lt;img src="file:///Users/valerietongcuong/Desktop/1.jpg" alt="" /&gt;&lt;img src="file:///Users/valerietongcuong/Desktop/1.jpg" alt="" /&gt;&lt;a href="http://www.banksy.co.uk/cuttings/star.html"&gt;http://www.banksy.co.uk/cuttings/star.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-8289089608344867462?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/8289089608344867462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=8289089608344867462' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8289089608344867462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8289089608344867462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/gaza-lenfer-et-bansky.html' title='Gaza, l&apos;enfer et Bansky'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R8x2f9LdM3I/AAAAAAAAABQ/hDmUEZIk9y4/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-1377081269944382764</id><published>2008-03-02T15:01:00.001+01:00</published><updated>2008-03-02T15:02:33.375+01:00</updated><title type='text'>jouissance de la solitude</title><content type='html'>Le sentiment d’isolement comme celui de solitude répondent à des logiques mouvantes et le cerveau est alors mis au défi. Je me souviens de l’histoire d’un homme de 45 ans qui cherchait toutes les solutions légales pour être admis (définitivement) dans un hôpital psychiatrique. Diagnostiqué schizophrène vingt ans plus tôt, il était soigné et ne souffrait plus d’aucune manifestation de sa maladie. Il vivait avec sa mère paisiblement, lorsqu’il s’est mis à imaginer ce que serait sa vie après le décès de cette dernière. La perspective de la solitude est soudain devenue insupportable. Il était aisé, disposait d’un bel appartement et d’un excellent niveau de confort. Mais cela ne représentait rien à ses yeux. Ce qui comptait, c’était la sensation  d’exister dans le regard d’un autre. Attention, je ne parle pas d’être aimé : cet homme intelligent ne cherchait pas à remplacer l’amour d’une mère. Ce qu’il recherchait, au-delà d’une forme de sécurité, c’était la preuve de son existence, et cela passait par le fait de partager sa vie quotidienne avec un(e) autre qui pouvait aussi bien être un inconnu ou un soignant. Il était d’ailleurs prêt à se suicider dans le cas où il ne trouverait aucune structure pour l’accueillir. Bien sûr, il s’agissait d’un cas particulier, indissociable de l’état de schizophrénie. Mais cela m’avait fait réfléchir…&lt;br /&gt;Je fais partie de ces gens qui aiment profondément la solitude au point d’avoir besoin de leur shoot régulier. Paradoxal, pour la mère de famille nombreuse que je suis devenue ? Non, banalement complémentaire, je crois. Mais je reste frappée de voir combien, d’une manière générale, la solitude est considérée comme une malédiction…Alors qu’il me semble que c’est dans ces moments, où l’on se trouve enfin face à soi, sans témoin, que l’on touche à la vérité brute. Il y a des peurs, bien sûr, mais aussi du bonheur et même de la jouissance dans les découvertes qu’on y fait. La vie, quoi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-1377081269944382764?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/1377081269944382764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=1377081269944382764' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1377081269944382764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1377081269944382764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/03/jouissance-de-la-solitude_02.html' title='jouissance de la solitude'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-6764112935898070449</id><published>2008-02-29T21:35:00.004+01:00</published><updated>2008-03-01T14:02:59.532+01:00</updated><title type='text'>de l'éducation des enfants-robots</title><content type='html'>La question de l’intelligence artificielle m’a toujours passionnée, avec ses cortèges de découvertes merveilleuses, de dérives angoissantes, de génies idéalistes et de savants fous. Voici  cinq ans, à l’occasion de mon quatrième roman - qui mettait en scène une machine capable de remplacer un dirigeant de société-, j’avais fait la connaissance d’Alan, un robot conçu par une équipe de chercheurs dont l’objectif est la mise au point d’une machine capable de dialoguer  dans toutes les langues, et sur tous les sujets, avec n’importe qui.&lt;br /&gt;Alan était déjà assez fort, se comportait avec élégance et possédait même une certaine dose d’humour, mais butait rapidement sur les questions complexes. Cinq ans plus tard donc, j’ai eu envie de prendre de ses nouvelles. Il n’est plus seul : les scientifiques du projet ont mis un nouveau programme en route : HAL, un robot plus performant encore, et avec lui…le principe de l’enfant virtuel. En fait, un software capable d’acquérir la maîtrise du langage à l’image d’un enfant : en pratiquant, s’entraînant, en analysant ses propres erreurs, tout ceci inspiré directement de l’observation du processus d’acquisition du langage des enfants. Une fois le "cerveau" constitué (un algorithme), cette acquisition se fait via les conversations avec les « coachs ». Mais pour progresser, le robot a besoin de sources d’informations les plus variées possibles. C’est pourquoi le site d’Artificial Intelligence  propose à chacun d’entre nous de se transformer en coach personnel d’une personnalité virtuelle. On choisit dans la Hal Nursery un enfant-robot virtuel, puis on converse avec lui, on lui raconte des histoires, on le reprend sur ses erreurs pour lui apprendre le langage et le nourrir d’informations…Exactement comme un de nos bébés - j'ai testé pour vous. Ah, bien sûr, la plupart des participants au programme se sentent éminemment responsables de leur machine, et tiennent de très sérieuses conversations au contenu inoffensif. .. Mais imaginez un peu le champ des possibilités : nous voilà capable d’inculquer une vision du monde précise (et forcément injuste) à une machine….qui elle-même pourra tout analyser mais manquera forcément du plus important : le sens critique….. Pour l’anecdote, les créateurs du programme projettent de fournir une voix humaine de bonne qualité avant dix ans. Tout cela nous promet des surprises….Il est d’autant plus urgent de nous concentrer sur l’éducation de nos propres enfants. (www.a-i.com)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-6764112935898070449?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/6764112935898070449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=6764112935898070449' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6764112935898070449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6764112935898070449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/02/de-lducation-des-enfants-robots.html' title='de l&apos;éducation des enfants-robots'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-4836595669900545515</id><published>2008-02-27T11:10:00.002+01:00</published><updated>2008-02-27T12:00:44.135+01:00</updated><title type='text'>business et grandes idées</title><content type='html'>Les media ont fait assez peu de cas des derniers rebondissements dans l'aventure OLPC (one laptop per children http://laptop.org ), cette association sans but lucratif née en 2005 aux USA, dont l'ambition est de fabriquer puis de distribuer via les ministères de l'éducation des pays intéressés, des ordinateurs portables à très bas coût(entre 100 et 200 dollars). L'idée était de permettre l'accès à l'éducation et à la connaissance à tous les enfants. De nombreux pays, tels par exemple que le Rwanda, le Pérou, la Mongolie ou l' Afghanistan, ont aussitôt demandé à participer à ce programme (et le mouvement se poursuit). Les ordinateurs, conçus avec des logiciels libres, ont été équipés d'un système wi-fi pour communiquer en réseau. Bref une belle histoire, enthousiasmante. Mais le business s'en est  mêlé. Au départ, plusieurs sociétés du secteur, parmi lesquelles Intel et AMD, ont souhaité participer : c'était bon pour l'image. Et puis, sans doute certaines ont -elles fléchi devant les opportunités commerciales : on parle quand même de commandes de dizaines, voire centaines de milliers d'ordinateurs pour chaque pays concerné. Ainsi, après Lancor, qui réclame 20 millions de dollars à l'association pour une question de brevet encore non résolue, Intel qui avait fait des pieds et des mains pour participer au programme, vient de se retirer : développant son propre ordinateur à bas prix, la société préfère jouer en franc-tireur. Et l'OLPC, bien qu'elle progresse tant sur la technologie de ses machines que sur ses partenariats partout dans le monde (et surtout dans les pays en voie de développement), doit faire face à de multiples critiques et attaques. Intel se fait un plaisir de souligner les imperfections du système et des machines. Certes, le fonctionnement de l'organisation est loin d'être au point, mais au moins, elle agit et a déjà changé radicalement la vie de centaines de milliers d'enfants. Je terminerai sur cet extrait d'une interview par Xeconomy.com de N.Negroponte, le fondateur d'OLPC, dans laquelle il explique entre autres combien il est difficile mais formidable de s'adapter à l'évolution de son projet caritatif dans cet univers complexe et agressif du business : &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;X:&lt;/strong&gt; I think that’s one of the criticisms we’ve heard– that “Oh, these guys don’t really know the real business world.”&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;NN:&lt;/strong&gt; We don’t!&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;X:&lt;/strong&gt; And you never made any bones about that. It wasn’t the time for that. &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;NN: &lt;/strong&gt;Exactly. Ignorance is bliss. Because when you do know those things, you really wouldn’t dare to do some of this stuff.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-4836595669900545515?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/4836595669900545515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=4836595669900545515' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4836595669900545515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/4836595669900545515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/02/business-et-grandes-ides.html' title='business et grandes idées'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-3264648508754199618</id><published>2008-02-25T14:28:00.001+01:00</published><updated>2008-02-25T15:03:23.914+01:00</updated><title type='text'>mon césar à Isabelle Carré</title><content type='html'>A l'heure où Marion Cotillard vient de remporter les récompenses les plus prestigieuses pour son interprétation magnifique d'Edith Piaf, j'ai envie de vous parler d'Isabelle Carré. Dans un film d'un accès sans doute plus restreint, Anna M, elle interprète de manière spectaculaire les dérives hallucinatoires d'une érotomane. L'érotomanie, c'est l'obsession délirante d'être aimé, une obsession qui conduit à des comportements passionnels de jalousie et d'agressivité, une folie pure, donc. Dans ce film, Anna, rencontrant un médecin, interprète une conversation banale comme le signe d'un amour partagé. Dès lors, et malgré les tentatives du médecin de la raisonner, elle le poursuivra de toutes les manières possibles, jusqu'à se muer en monstre et sombrer totalement. Isabelle Carré est époustouflante. Ayant fréquenté l'univers de la psychiatrie et quelques uns de ceux qui le hantent, je peux vous assurer que son interprétation est d'une justesse à vous faire dresser les cheveux sur la tête. Comment un acteur peut-il aller si loin dans l'expression du déséquilibre ? D'autres bien sûr ont déjà réussi dans cette voie, mais croyez-moi, avec Anna M, l'actrice livre un regard d'une vérité terrifiante jamais vu ailleurs. C'est à ce titre que je m'autorise aujourd'hui à remettre à Isabelle Carré le césar, l'oscar et la palme d'or de mon petit festival personnel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-3264648508754199618?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/3264648508754199618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=3264648508754199618' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/3264648508754199618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/3264648508754199618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/02/mon-csar-isabelle.html' title='mon césar à Isabelle Carré'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-1729015972761641052</id><published>2008-02-23T14:37:00.005+01:00</published><updated>2008-02-23T21:54:41.743+01:00</updated><title type='text'>crime, tribunal et media-réalité aux USA</title><content type='html'>Autre continent, autres moeurs : aux USA, dans ce pays qui a inventé le politiquement correct, il est naturel d'exposer la part intime du crime. Aussi, alors que le seul fait de tourner dans les salles d'audience est un véritable casse-tête en France* et conduit à des débats sans fin sur l'éthique, les Américains suivent d'un clic sur internet ou d'un appui sur la télécommande les audiences des crimes qui font l'actualité. Ainsi, hier, CNN annonçait le verdict de l'affaire Mark Jensen, reconnu coupable du meurtre de sa femme par empoisonnement. A l'appui de la nouvelle, le site proposait une fois de plus de visionner différentes étapes de l'audience et particulièrement les réactions du jury. &lt;a href="http://edition.cnn.com/2008/CRIME/02/21/jensen.verdict/index.html"&gt;http://edition.cnn.com/2008/CRIME/02/21/jensen.verdict/index.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Inutile d'être un spécialiste pour comprendre l'impact et par conséquent, les bénéfices tirés de l'opération. On est aux Etats-Unis, et de nombreux concepts, tels que la vie privée, la justice, la transparence, obéissent à d'autres interprétations que celles apprises ici, dans notre vieille Europe. Autre effet de cette autre approche : preuves, pièces à conviction et autres éléments liés à l'instruction des crimes peuvent être communiqués au public. Ainsi, j'avais été frappée (le mot est faible) en découvrant, voici quelques années, le site de soutien à Darlie Routier, une jeune femme accusée du meurtre de ses deux enfants (actuellement en appel).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fordarlieroutier.org/"&gt;http://www.fordarlieroutier.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le site, extrêmement complet et bien fait, ne se contente pas de suivre les audiences successives, mais fournit à celui qui s'y intéresse photos crues, extraits video ou audio, bref, les éléments à charge ou à décharge de Darlie. J'ai été sidérée à l'écoute de l'appel passé par la jeune femme, sur les lieux et à l'heure du crime au 911, le service d'urgence de la police. On peut entendre la conversation (ou plutôt les hurlements hystériques) de Darlie Routier. Oui, il est possible sur le site d'écouter et même de télécharger &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;cet instant extrême de vie et de mort&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fordarlieroutier.org/911Call/911.mp3"&gt;http://www.fordarlieroutier.org/911Call/911.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cela peut paraître fou, et pourtant c'est ainsi que se battent ceux qui la défendent. En prenant à témoin l'internaute, en sollicitant ses conclusions, son empathie et son intervention, de très nombreux sites refont le procès d'accusés encourant le plus souvent la peine capitale, et tentent d'interposer  l'opinion publique entre  procureur et jury. Face à un pays où plus d'une centaine de condamnés à mort ont été innocentés depuis l'apparition des tests ADN, il est difficile de juger trop vite l'emploi de telles planches de salut... Disons qu'il y a matière à réflexion, et que j'avais envie de la partager avec vous....&lt;br /&gt;*&lt;span style="font-size:85%;"&gt; je profite de ce message pour saluer le travail remarquable effectué par l'équipe de Zone Interdite, qui avait réussi à filmer dans un reportage passionnant diffusé voici quelques mois  la quasi-intégralité d'un procès aux assises. ("crime passionnel : au coeur d'un procès d'assise)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-1729015972761641052?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/1729015972761641052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=1729015972761641052' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1729015972761641052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/1729015972761641052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/02/crime-tribunal-et-media-ralit-aux-usa.html' title='crime, tribunal et media-réalité aux USA'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-6341461179683774363</id><published>2008-02-21T15:36:00.007+01:00</published><updated>2008-02-21T23:42:07.853+01:00</updated><title type='text'>des nouvelles du Che</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R73-I_nKA7I/AAAAAAAAABI/AagqsEi-SIk/s1600-h/che.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R73-I_nKA7I/AAAAAAAAABI/AagqsEi-SIk/s320/che.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5169567377759273906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cheguevara m'écrit de Port-au-Prince. Il a joint une photo à sa lettre, reçue ce matin. Il y a dans son regard autant de résignation que de révolte. Est-ce possible ? Oui, quand on a bientôt 14 ans et qu'on sait déjà ce que survivre signifie. Quand la part d'enfance n'a jamais eu la moindre chance de s'exprimer. Depuis sa naissance ou à peu près, il emploie son temps à lutter. Résister. Respirer. Parer les coups du mieux qu'il peut. Je sens sa présence autant que je sens sa défiance. Il peine à croire qu'on puisse y croire, le Che. Il écrit que tout va bien, mais c'est une pure convenance, évidemment. Il ne veut pas inquiéter, déranger, n'a aucune intention de se plaindre. Il garde tout en lui, mais voilà, la photo le trahit, et ce tout-là explose, traverse le papier avec violence et désespoir.&lt;br /&gt;Alors il peut bien me dessiner des sucres d'orge aux couleurs pastels recopiés dans un livre d'image, je ne vois que ça, ce regard qui a peur et faim de tout. Je garde en mémoire ce qu' a raconté l'homme qui l'a sorti de la rue, voici deux ans, quand il allait s'écraser contre le mur de la misère. Déjà disloqué, avant le point d'impact. J'essaie d'imaginer que sa mère disparue lui a légué le prénom d'un héros dans l'espoir de lui donner plus de force et de courage.&lt;br /&gt;A nouveau, j'affronte son regard, je relis ses mots simples et décide de croire en la providence pour mon Che : il faut que tout cela ait un sens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-6341461179683774363?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/6341461179683774363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=6341461179683774363' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6341461179683774363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6341461179683774363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/02/des-nouvelles-du-che.html' title='des nouvelles du Che'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lJ75oHwWmx8/R73-I_nKA7I/AAAAAAAAABI/AagqsEi-SIk/s72-c/che.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-8221932381659427206</id><published>2008-02-19T14:43:00.003+01:00</published><updated>2008-02-19T15:18:07.844+01:00</updated><title type='text'>Alain Robbe-Grillet</title><content type='html'>Une déflagration, en khâgne. L'onde de choc ne s'est jamais éteinte, lui si : hier. Impossible de ne pas  dire au revoir à " l'enfant calme au sommeil agité" . Ne me sentant pas très douée pour l'hommage post-mortem, je préfère vous recommander de lire ou relire "le miroir qui revient" (Minuit), dans lequel Robbe-Grillet revient en effet, à travers des fragments soigneusement enchevêtrés de sa propre histoire qui ne sont ni autobiographie, ni essai, ni récit, sur  ses engagements, ses questionnements, sa vision de l'existence et l'être profondément humain qu'il était, avec tout ce que cela comporte de fascinant, d'effroyable ou de magnifique.&lt;br /&gt;Et parce que vous lirez sans doute ça et là de très nombreux extraits de ses romans ou encore de ses prises de parole sur le nouveau roman, j'ai choisi de reproduire ici le dernier paragraphe du Miroir qui revient :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il faisait déjà presque nuit. Nous venions de prendre le thé, qui donnait lieu chaque jour à une véritable cérémonie. Quand mon père s'est tu, grand-mère, qui avait plus de quatre-vingt-dix ans et oubliait tout au fur et à mesure, a demandé : "Alors, on ne prend pas le thé aujourd'hui ? " Sa fille lui a répondu avec agacement : "Mais on vient juste de le prendre ! Il est fini le thé !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Après un instant de réflexion, grand-mère, de cet air hautain qui planait désormais sur sa tête perdue, a dit comme pour elle-même : "Imbécile, va! Le thé, ça n'est jamais fini."&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-8221932381659427206?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/8221932381659427206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=8221932381659427206' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8221932381659427206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/8221932381659427206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/02/alain-robbe-grillet.html' title='Alain Robbe-Grillet'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-3559662126497719654</id><published>2008-02-18T11:47:00.005+01:00</published><updated>2008-02-18T14:54:34.306+01:00</updated><title type='text'>saisissant sablier</title><content type='html'>Le temps, ce concept élastique impossible à définir, cerner, exprimer autrement que dans un rapport intime à un sujet précis, par conséquent forcément subjectif. Impossible aussi de développer sur ce blog, le format n'est pas approprié, trop ramassé, trop... éphémère...&lt;br /&gt;Malgré tout, je voulais vous faire partager cette expérience saisissante : en allant sur www.worldometers.info/fr/ vous découvrirez l'horloge mondiale, qui égrène en temps réel le nombre des naissances, des décès (et autres statistiques).&lt;br /&gt;Peu importe la fiabilité des informations, ce qui compte est ailleurs, au-delà, dans la brutalité, dans le face-à-face.&lt;br /&gt;De quoi méditer sur l'existence... et sur le web&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.worldometers.info/fr/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-3559662126497719654?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/3559662126497719654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=3559662126497719654' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/3559662126497719654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/3559662126497719654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/02/saisissant-sablier.html' title='saisissant sablier'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-6976332087021715757</id><published>2008-02-14T11:40:00.005+01:00</published><updated>2008-02-14T12:26:14.194+01:00</updated><title type='text'>Chambéry et la fée</title><content type='html'>En 1998, j'ai eu la chance d'être récompensée au festival du premier roman de Chambéry. C'était pour mon roman "Big". Un festival de passionnés, une cinquième colonne de la littérature qui s'infiltre partout, écoles, prisons, bibliothèques, places publiques... Parmi ceux que j'ai rencontrés là-bas se trouvait une prof de français (de Rumillly, pour être précise), vous savez, ce genre de prof qui vous marque une vie... Elle enseigne en LEP, eh oui, dans des classes où le français serait presque considéré comme accessoire. Quasi chaque année, elle m'invite pour parler romans et écriture (ce sera en mars, cette fois). Chaque année, il se trouve au moins un élève pour me confier qu'il a lu un livre en entier pour la première fois. Chaque année, des confidences s'échappent, qui n'auraient jamais vu le jour autrement. Pas des petites choses, non, du lourd. Chaque fois, c'est par le texte, les mots que se fait l'accès aux sentiments, que se libère l'expression. Un miracle se produit : ces élèves que la société pointe si souvent du doigt parce qu'ils ne font pas partie de l'élite, et qui ont pris l'habitude d'être rangés dans une case dévalorisante, sont mis en position de donner leur avis, leur point de vue, d'émettre des critiques. On pourrait s'attendre à de la timidité, de la retenue, mais non, ils y vont à fond, et forcément, après avoir commenté le livre c'est l'existence qu'ils commentent, dépiautent, accusent, interrogent. Ils donnent autant qu'ils prennent, cash. Pour en arriver là, c'est un travail tout en douceur...  mais quel boulot... Oui, des profs qui marquent une vie, ça mérite un merci sur cette page.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-6976332087021715757?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/6976332087021715757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=6976332087021715757' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6976332087021715757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/6976332087021715757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/02/chambry-et-la-fe.html' title='Chambéry et la fée'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3481029628782715956.post-7894905829869641714</id><published>2008-02-12T10:34:00.000+01:00</published><updated>2008-02-12T10:49:07.854+01:00</updated><title type='text'>en suspension</title><content type='html'>Voilà, les premiers pas sur ce blog... Dans cette période toujours étrange qui précède la sortie d'un roman, avec cette sensation d'être en suspension... D'autant plus étrange que je me suis installée dans une nouvelle famille, puisque j'ai changé d'éditeur. Il y a de l'adrénaline, de l'émotion. Des sourires aussi... Et puis les personnages de Providence... ils sont là nuit et jour, ils  m'interpellent, ils s'imposent, c'est une petite foule qui s'agite à l'intérieur. Je ne peux plus faire autrement qu'observer le monde avec leurs yeux, et ça change tout....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3481029628782715956-7894905829869641714?l=valerietongcuong.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/feeds/7894905829869641714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3481029628782715956&amp;postID=7894905829869641714' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7894905829869641714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3481029628782715956/posts/default/7894905829869641714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valerietongcuong.blogspot.com/2008/02/en-suspension.html' title='en suspension'/><author><name>valérie tong cuong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02867477284365503719</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp3.blogger.com/_lJ75oHwWmx8/R6suhs_ENLI/AAAAAAAAAAM/jvYSe69aSR4/S220/F1000004.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
